mardi 15 mars 2005

Les singes de Sepilok

Je me réveille tôt. Je me prépare pour aller au parc de Sepilok. C'est là qu'ils réadaptent des ourang-outans capturés par des braconniers ou venant de zoos pour les remettre en liberté dans leur milieu naturel. Au restaurant Hawaï, je retrouve par hasard Guildo qui est à Sandakan depuis 2 jours. Finalement, je constate que c'est un suisse sans intérêt. Il part aujourd'hui dans le sud. Il me conseille vivement de chausser de bonnes chaussures pour marcher dans le parc. Comme j'avais mis mes sandales, je retourne à l'hôtel pour en changer. On m'a dit de prendre le bus n°14 pour aller au parc. Je le cherche. En chemin, je rencontre une allemande, Astrid, qui cherche elle aussi ce bus. Nous le trouvons. Il ne part qu'à 9h30. Comme il faut être là-bas avant 10 heures pour assister au repas des singes, nous décidons de prendre un taxi ensemble. À deux, c'est moins cher. On ne met qu'une demi-heure pour y aller. L'entrée est assez chère (6 euros + 2 pour les photos). Encore une pompe à fric. En plus, le spectacle est plutôt piteux. Il y a pleins de touristes qui mitraillent avec leurs appareils photo. On voit mieux au zoo. Une fois les photos merdiques prises, tout le monde se barre. C'est nul. On demande à pouvoir se balader dans la forêt. Il faut laisser son nom au bureau. Ce que nous faisons. La ballade jusqu'à une chute d'eau dure deux heures aller et retour. Ça n'est pas terrible. Néanmoins, il n'y a plus personne. J'en profite pour discuter avec Astrid. Elle est plutôt sympathique. Elle est en vacances pour 15 jours seulement. Elle vit à Brême en Allemagne. On parle en anglais. La cascade n'a rien d'extraordinaire. Il fait très humide. On est en sueur. Nous entendons une discussion en français. C'est un couple de canadiens. Nous retournons à l'entrée du parc avant midi et demi car ils ferment. Nous déjeunons au restaurant du parc. Assez bon et pas trop cher. Puis, nous attendons une demi-heure un taxi. Il nous demande une somme astronomique pour rentrer en ville et on accepte pour la moitié comme à l'aller. Il fait la gueule. Encore un con de malais. Arrivés en ville, on décide de se retrouver à 19h30 au restaurant Hawaï. Je rentre à l'hôtel et demande le câble pour me connecter. Le patron ne veut pas en prétextant une panne de réseau. Quel menteur ! C'est vraiment un con. Je lui reprends le VCD que je lui avais donné. C'est dommage, j'aurais pu discuter avec les parents en audio sur MSN. Je dîne avec Astrid. Un bon dîner comme d'habitude. On va boire un coup. Astrid décide de partir aussi à KK demain avec moi. Je retourne à l'hôtel. Le patron a l'air de faire la gueule. Je m'en fous.

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