samedi 26 mars 2005

Le retour à Vincennes

Me voilà de retour à Roissy. Il ne fait pas si froid que ça. Le RER est sordide. Je retrouve mon appartement dans le même état où je l'avais laissé. Tout fonctionne impeccable sauf le téléphone qui n'a plus d'accus. Une aventure se termine et une nouvelle vie commence…

Voici mon itinéraire :

vendredi 25 mars 2005

Le vol de retour

Je prépare mon sac. Je ressors mon jean que je n'ai jamais porté à cause de la chaleur. Je descends prendre mon petit-déjeuner en bas et retrouve Bruno par hasard devant un ordinateur. Quel plaisir de se revoir. Nous allons boire un coup ensemble à son hôtel. C'est celui où je me m'étais arrêté le premier jour en arrivant à Bangkok. Bruno me raconte ses aventures depuis notre dernière entrevue dans le sud du Laos. Il est rentré en France et revient pour aller à Vientiane chercher des tissus. Il est amoureux comme d'habitude. On se dit au revoir. Sans doute se reverra-t-on à Paris ? Je vais à Khoan San road vendre mon Lonely Planet de la Malaisie pour une bouchée de pain. Je n'en ai plus besoin. Il est lourd et il peut encore servir à d'autres. J'achète un petit cadeau pour M. Vedrenne pour le remercier d'avoir ramassé mon courrier pendant mon absence. Je retourne à l'hôtel. Je descends mon sac à la consigne. En m'habillant je constate avec étonnement que je flotte dans mon jean. J'ai du perdre pas mal de bide. Il faut que j'aille acheter de toute urgence une ceinture. Il ne me reste plus beaucoup de bahts. Heureusement, j'en trouve une que je marchande à mort. Je dépense mes derniers baths au cyber café. Puis, je prends mon minibus avec plein de jeunes touristes pour me rendre à l'aéroport. Il y a pleins de bouchons sur la route car le minibus ne prend pas l'autoroute payante. C'est sans doute pour cela qu'il est moins cher. À l'aéroport, il y a plein de salons de massage. C'est étonnant. Le vol se passe sans histoire. Nous faisons escale à Bahreïn quelques heures.

jeudi 24 mars 2005

Le Grand Palais

C'est mon avant-dernier jour de voyage. Dur ! L'ordinateur a chargé toute la nuit. Ca a l'air de tenir. Mais il faudra que je rafistole la batterie avec du scotch car elle commence à s'ouvrir. Je vais une nouvelle fois visiter le Grand Palais. La dernière fois, les photos étaient prises sous la pluie. Aujourd'hui, c'est un peu nuageux mais il y a plus de lumière. J'y vais à pied. Ça n'est pas très loin. Il y a toujours autant de touristes et ces putains d'asiatiques qui se mettent devant les monuments pour se faire photographier. Parfois, il faut attendre plusieurs minutes avant de pouvoir prendre une photo. Je m'efforce de prendre cette fois des photos plus détaillées. Je visite le musée que je n'avais pas vu la dernière fois. Bof ! Je n'aime pas les musées. Je me trompe de sortie. Un garde militaire me le fait comprendre de manière pas très aimable. C'est un militaire. Je vais déjeuner au bord de la rivière près de l'embarcadère n°9. C'est là que Didier aimait prendre son café. Rien ne change. Les touristes prennent certains bateaux et des locaux d'autres. La rivière est relativement propre comme la ville d'ailleurs. Rien à voir avec la Malaisie où il a toujours un truc qui traîne. Le serveur n'est pas très sympa mais une vieille dame a l'air beaucoup plus souriante. Finalement, je m'aperçois que les gens ne sourient pas beaucoup à Bangkok. Je retourne à l'hôtel après avoir pris quelques photos du fort. Je glande puis je vais dîner à l'hôtel. J'ai pris un ticket de minibus pour aller à l'aéroport.

mercredi 23 mars 2005

Retour au Pantishop

Je prends mon petit déjeuner en bas puis je vais récupérer mon billet d'avion à l'agence de voyage. Je reprends le bateau pour aller au centre-ville. Le temps est assez nuageux aujourd'hui. Je m'arrête chez l'opticien pour récupérer mes lunettes. Je ne suis pas satisfait car les verres sont biseautés et ça fait vraiment moche. La patronne a l'air de mauvaise fois disant que c'est très bien comme ça. Finalement, elle consent à refaire le travail. Je devrais repasser à 16 heures. Je vais au Pantishop. J'amène mes batteries d’ordinateur à changer. Ils ont du mal à ouvrir le capot. Finalement, ils y arrivent. Ils ont exactement les mêmes accus en neuf. Ça me coûte 24 euros. Sur Internet, une batterie neuve coûte 150 euros. C'est super ! Pourvu que ça tienne. J'achète d'autres trucs. Un modem PCMCIA, une fiche de connexion série USB, un chargeur de piles légers et rapides, et une sacoche pour mon portable. Après avoir récupéré mes batteries, je vais faire un tour dans la rue pour attendre 16 heures. Il fait assez chaud dehors. Je mange un poulet avec du riz dans un boui-boui sur la rue. Puis je retourne au Pantishop pour passer une heure sur Internet. À 16 heures, je récupère mes nouvelles lunettes. Impeccable ! Comme quoi quand on veut, on peut. Je reprends le métro puis le bateau. Là, un vieux monsieur très sympa m'indique le bateau à prendre et paye même ma place. Je le remercie vivement. Il fait ça comme ça parce que ça lui fait plaisir. C'est sympa. Je retourne à l'hôtel pour faire fonctionner tout mon matériel. Puis je dîne en bas. Les spaghettis sont moins bonnes que la dernière fois. Il y a pleins de piments dedans. Par contre, le milk shake au chocolat est très succulent.

mardi 22 mars 2005

De nouvelles lunettes

Je retourne voir le petit gars de l'agence de voyage et sa copine norvégienne. En fait, il n'a rien fait du tout. Il n'arrive pas avoir une confirmation. J'abandonne et je vais voir une autre agence à Khosan Road. La nana me trouve un billet pour vendredi prochain pour 300 euros. J'accepte. Je n'ai pas trop envie de chercher moins cher et puis si je reste plus longtemps à Bangkok je risque de m'embêter. Je vais faire un tour au Pantishop. Je prends le bateau puis le skytrain. Ça fait drôle de se retrouver là. Je ne pensais pas revenir à Bangkok. Comparé à la Malaisie, Bangkok paraît très propre. Je m'arrête chez un opticien pour changer le plastique des branches de mes lunettes. À force de les mordiller lorsque je prends des photos, elles sont complètement bouffées. Il n'a que des plastiques marron. J'en profite pour essayer une paire de lunettes et je craque. Ca ne coûte rien. Je reviendrai les chercher demain. Je passe au moins trois heures au Pantishop. Je trouve des lettres autocollantes pour transformer mon clavier d'ordinateur en AZERTY puis un endroit où je peux recharger mes batteries. J'hésite à acheter un modem et un graveur externe. Je reviendrai demain. Je retourne à l'hôtel.

lundi 21 mars 2005

Recherche d’un billet d’avion

Je me réveille assez tôt. Il y a eu des bruits de porte cette nuit. J'avais oublié que l'hôtel était bruyant. Il faut absolument que je trouve un billet d'avion pour Paris. Je vais dans mon agence habituelle à l'angle de la rue. Ils ont habituellement de bons prix. C'est moins cher qu'en France. Mais, impossible de trouver un vol car tout est complet. Finalement, il en trouve un via le Vietnam mais comme ils veulent prendre une grosse commission sur la carte bleue je refuse. Je trouve une autre agence un peu plus loin. Le type me propose un vol un peu plus cher. Je dois y retourner demain pour confirmer. Je fais plusieurs agences mais ils consultent tous le même réseau informatique et ils ont pratiquement les mêmes prix. Dans une boutique, je trouve le même sac que celui que j'ai acheté à Chiang Mai. Je l'achète. Ça pourra toujours me servir. Je m'arrête chez un opticien. Mais les modèles de lunettes ne me plaisent pas trop. Ce n'est pas une dépense vraiment utile. Je dîne à l'hôtel. C'est toujours très bon comme d'habitude. Ils ont changé le menu. Il y a des supers spaghettis aux fruits de mer. Le serveur tue les moustiques avec une tapette électrique. C'est marrant à voir. Ca fait un éclair dès qu'il en touche un. Un peu comme les gamins qui marchent avec des chaussures à roulettes. J'ai une discussion avec Boon sur MSN.

dimanche 20 mars 2005

Retour à Bangkok

Astrid veut aller visiter des musées, moi pas trop. On se donne rendez-vous ce soir à 17 heures. Je vais au marché du "dimanche matin" qui est situé à coté de l'hôtel. Il ressemble à un marché européen. Je discute longuement avec une vendeuse qui été plusieurs fois sur le mont Kinabalu. Elle est très gentille. Je lui achète un pantalon qui peut se transformer en short. Les coutures ne sont pas terribles. Je vais déjeuner sur le front de mer. Il fait plutôt chaud à midi. J'ai descendu mes bagages à la réception pour libérer la chambre. Je me balade un peu en attendant 17 heures. Je retrouve Astrid. On prend un taxi pour aller à l'aéroport. Mes vendeuses nous offrent des fruits en partant. Le taxi nous arnaque car en fait, il y a deux aéroports. Et bien entendu, Astrid et moi n'allons pas au même. Je dis au revoir à Astrid. Je dois attendre trois heures avant le décollage. Le départ ne se fait qu'à 21 heures. Il n'y a pas de bouffe gratuite dans l'avion. Il faut payer. J'arrive à 23 heures à Bangkok (une heure de décalage en moins). Je n'ai pas de baths sur moi. J'ai des difficultés pour trouver un distributeur dans l'aéroport qui marche. Finalement, un type du bureau de change me verse 5000 bahts avec ma carte bleue. J'achète un sandwich puis je vais à l'arrêt du bus. C'est marrant de me retrouver là. J'ai l'impression de revenir cinq mois en arrière. Mais cette fois, je suis en terrain connu. Je ne suis pas perdu. J'arrive à mon hôtel favori, le "Four Sons House" vers minuit. Une espèce de travelo tient l'accueil. Il est plutôt sympa. J'achète un peu de bouffe à l'épicerie Seven Eleven d’à coté. J'ai du mal à m'endormir. Je regarde la télévision et m'endors vers deux heures du matin.

samedi 19 mars 2005

En attendant l’avion

Autre journée de glande. Il faut attendre mon avion pour Bangkok demain. Je me balade en ville. Mais finalement, ça commence à me faire chier. Je vais dans un cybercafé où l’on paye avec des pièces mais il est très lent. Le soir, je retrouve Astrid. On retourne au restaurant près de la mer. J'en profite pour faire coudre des poches à un pantalon.

vendredi 18 mars 2005

La montre Casio

Ce matin, je fais la grasse matinée. Je vais me balader dans les centres commerciaux climatisés. J'achète deux chemises et des pantalons légers. Je trouve une montre Casio pour 21 euros. Elle est jolie et toute plate. Je vais discuter avec mes deux vendeuses préférées dans le petit magasin à côté de l'hôtel.

jeudi 17 mars 2005

L’île de Pulau Gaya

Ce matin, Astrid préfère que nous allions sur l’île de Pulau Gaya au large de KK plutôt que d'aller voir une réserve de rafflésies. Les rafflésies sont les plus grandes fleurs du monde. On n'en trouve qu'à Bornéo. Nous prenons notre petit-déjeuner au bistrot en bas. Je retire du fric. Vive la carte bleue ! On prend un bateau au port qui part juste lorsqu’on arrive. Il y a pas mal de nuages mais ça a l'air de se découvrir. On aperçoit au loin sur l'île un village sur pilotis. Il paraît que ses habitants n'aiment pas trop les touristes. Je les comprends. La traversée dure une demi-heure. A l'embarcadère, il y a un super restaurant et un hôtel avec des bungalows assez chics. On demande à une guérite où se trouve le départ du chemin de randonnée. Ils nous donnent gratuitement une carte. Le chemin fait 4 kms et dure 2h30. On a largement le temps avant de déjeuner. Au début, ça grimpe pas mal. On est en sueur. On ne voit pas beaucoup les paysages car il y a trop d'arbres et pas de percée. Mais ça fait du bien de marcher. En haut, le chemin suit la crête. On rencontre un caméléon et plusieurs lézards mais pas de serpents. Heureusement pour moi car je suis en sandales et ça n'est pas le top pour marcher. Je sue tellement que je glisse à l'intérieur de mes sandales en plastique. Astrid n'est apparemment pas une grande marcheuse. Elle n'a pas de rythme. Elle reconnaît qu'elle ne serait jamais venue si je n'étais pas là. On rencontre deux randonneurs dont un chinois et un japonais. On discute un peu. Puis nous descendons vers la mer. Nous tombons sur un joli coin avec une belle plage et un ponton. On attend un peu le bateau navette pour nous emmener jusqu'au restaurant de l'embarcadère situé de l'autre coté de la baie. On déjeune des supers calamars et crevettes et une bonne bière bien fraîche. Il y a un petit vent frais qui vient de la mer. On est vraiment bien là. Il n'y a pas trop de monde. C'est un petit coin de paradis. À 14 h 30, on reprend le bateau pour KK. La vue sur la mer est assez dégagée. Je rentre à l'hôtel pour me reposer un peu. Astrid veut se promener encore un peu en ville. Je la retrouve pour aller dîner. Je l'emmène sur le Seaside où il y a pleins de restaurants sympathiques avec une esplanade en bois. J'en profite pour prendre des photos des aquariums d'un restaurant de poissons. On est mangé par les moustiques mais c'est sympa. Astrid doit partir demain faire un tour organisé dans le parc du mont Kinabalu.

mercredi 16 mars 2005

Retour à Kota Kinabalu

Je n'ai pas trop bien dormi, j'ai eu des crampes à l'estomac. Ça faisait longtemps. J'ai rendez-vous avec Astrid à 8h30 au restaurant Hawaï. Nous prenons ensemble un taxi pour aller à la gare routière. C'est un vieux chauffeur sympathique. Une fois n'est pas coutume. Lorsqu'on arrive à la gare routière, un bus est juste sur le départ. Quel bol ! Il n'y a pas d'attente. Une petite fille me vomit sur les pieds alors qu’on n’a même pas démarré. Ça promet. Sa mère me nettoie mes chaussures avec un chiffon. Ils sont toute une famille assis sur deux sièges. On est contrôlé à la sortie de la ville. Apparemment, nos passeports n'intéressent pas les flics. Ils cherchent des clandestins. Le voyage dure six heures. La route tourne pas mal. Il y a beaucoup de malades apparemment. On voit trois films vidéo nuls. On s'arrête déjeuner juste avant Ranau. On a droit à notre repas gratuit. Le billet à 5 euros n'est vraiment pas cher. Nous arrivons à KK à 15h30. On trouve deux chambres au septième étage du Kinabalu hôtel. J'ai une superbe vue sur la ville. Je me repose un peu. Je vais donner du linge puis faire un tour sur Internet. On va dîner au bord de la mer avec Astrid. J'achète un super short et un tournevis pour bricoler mes petits haut-parleurs.

mardi 15 mars 2005

Les singes de Sepilok

Je me réveille tôt. Je me prépare pour aller au parc de Sepilok. C'est là qu'ils réadaptent des ourang-outans capturés par des braconniers ou venant de zoos pour les remettre en liberté dans leur milieu naturel. Au restaurant Hawaï, je retrouve par hasard Guildo qui est à Sandakan depuis 2 jours. Finalement, je constate que c'est un suisse sans intérêt. Il part aujourd'hui dans le sud. Il me conseille vivement de chausser de bonnes chaussures pour marcher dans le parc. Comme j'avais mis mes sandales, je retourne à l'hôtel pour en changer. On m'a dit de prendre le bus n°14 pour aller au parc. Je le cherche. En chemin, je rencontre une allemande, Astrid, qui cherche elle aussi ce bus. Nous le trouvons. Il ne part qu'à 9h30. Comme il faut être là-bas avant 10 heures pour assister au repas des singes, nous décidons de prendre un taxi ensemble. À deux, c'est moins cher. On ne met qu'une demi-heure pour y aller. L'entrée est assez chère (6 euros + 2 pour les photos). Encore une pompe à fric. En plus, le spectacle est plutôt piteux. Il y a pleins de touristes qui mitraillent avec leurs appareils photo. On voit mieux au zoo. Une fois les photos merdiques prises, tout le monde se barre. C'est nul. On demande à pouvoir se balader dans la forêt. Il faut laisser son nom au bureau. Ce que nous faisons. La ballade jusqu'à une chute d'eau dure deux heures aller et retour. Ça n'est pas terrible. Néanmoins, il n'y a plus personne. J'en profite pour discuter avec Astrid. Elle est plutôt sympathique. Elle est en vacances pour 15 jours seulement. Elle vit à Brême en Allemagne. On parle en anglais. La cascade n'a rien d'extraordinaire. Il fait très humide. On est en sueur. Nous entendons une discussion en français. C'est un couple de canadiens. Nous retournons à l'entrée du parc avant midi et demi car ils ferment. Nous déjeunons au restaurant du parc. Assez bon et pas trop cher. Puis, nous attendons une demi-heure un taxi. Il nous demande une somme astronomique pour rentrer en ville et on accepte pour la moitié comme à l'aller. Il fait la gueule. Encore un con de malais. Arrivés en ville, on décide de se retrouver à 19h30 au restaurant Hawaï. Je rentre à l'hôtel et demande le câble pour me connecter. Le patron ne veut pas en prétextant une panne de réseau. Quel menteur ! C'est vraiment un con. Je lui reprends le VCD que je lui avais donné. C'est dommage, j'aurais pu discuter avec les parents en audio sur MSN. Je dîne avec Astrid. Un bon dîner comme d'habitude. On va boire un coup. Astrid décide de partir aussi à KK demain avec moi. Je retourne à l'hôtel. Le patron a l'air de faire la gueule. Je m'en fous.

lundi 14 mars 2005

Le cimetière chinois

Finalement, je remets la visite du parc des singes de Sepilok à demain. J'ai encore trop de courbatures aux jambes. Je vais prendre mon petit-déjeuner au restaurant Hawaï. Puis, je grimpe sur la colline qui surplombe la ville. Je me balade un peu plus loin au cimetière Chinois. L'endroit est très tranquille mais mal entretenu. Il y a plein de mauvaises herbes. Je vois un tout petit serpent à quelques pas de moi. Il est joli mais je m'écarte tout de même. Il y a une belle vue sur la baie. Il fait assez chaud en marchant mais l'air de la mer rafraîchit. Puis, je vais au poste d'observation. Il y a quelques étudiantes qui mangent là. Au-dessus, il y a un restaurant de style british. Il est très cher mais la vue est très jolie et l'endroit agréable. Je bois un jus de fruits. Je redescends en ville pour déjeuner dans mon petit boui-boui musulman. J'achète un paquet de tabac supplémentaire. Il n'est finalement pas si mauvais. Je retourne à l'hôtel. Je regarde quelques films sur les dinosaures. Pas terribles. Je ne vais pas au bout. J'ai pu revoir mon film sur le Cambodge. Le soir, je vais dîner dans un autre resto moins bien mais la bière n'est pas chère. Il passe Fears Factors à la télévision. C'est une émission américaine complètement débile. Le patron de l'hôtel me permet d'utiliser sa ligne haut débit avec l'ordinateur de son fils. Je préfère utiliser le mien et ça marche. Le patron n'a pas l'air content car il pense que tout le monde peut utiliser sa connexion comme ça. Ca a l'air d'un vrai gros con qui ne pense qu'au fric. Je charge quelques articles du Monde pour les lire tranquillement après.

dimanche 13 mars 2005

Sandakan

J'ai très bien dormi. Il n'y avait pas un bruit. La chambre est très bien isolée grâce à un double vitrage. Mais j'ai pas mal de courbatures. Mon ascension du Kinabalou laisse des traces. En descendant de l'hôtel, je retrouve par hasard Bert qui est très étonné de me voir. Je n'y comprends rien. Il me semblait qu'ils devaient retourner à Kuala Lumpur. On va prendre notre petit déjeuner ensemble au restaurant Hawaï. Puis, on va se balader en ville. Je trouve des petites enceintes pas cher pour mon mp3. Puis, du tabac à rouler indonésien et du tabac malaisien plus fort pour quelques ringgits. Le malaisien n'est pas terrible. On retourne au centre commercial pour acheter mon DVD de Kung-fu Hustle et un VCD de Chaolin Soccer. Je retourne sur Internet. Puis, je vais déjeuner avec Bert dans le bon petit boui-boui d'hier soir. Willy nous retrouve là par hasard. Ils veulent aller faire un tour dans la jungle. Ils partent à 13 heures et ne reviendront que mardi. On se marre bien puis on se dit adieu. Il y a peu de chance qu'on se retrouve. Je reste dans ma chambre à regarder Chaolin Soccer sur la télé. Il est nettement moins bien que Kung-fu Hustle. Je donnerai le VCD au patron de l'hôtel. J'en profite pour trier les photos de Janet et ne conserver que celles qui m'intéressent. Ça fait un bon nettoyage. Les petits haut-parleurs marchent à merveille. L'après-midi est très cool. Ça fait du bien. Et de toute manière, avec mes courbatures, je n'ai pas trop envie de marcher. Je vais dîner au resto Hawaï. Il est très bon et finalement pas très cher. Il y a quelques touristes. Sandakan n'est pas une ville très jolie. Les rues sont à angle droit. Il n'y a que des immeubles avec des boutiques minables au rez-de-chaussée. C'est un peu glauque. On voit parfois des rats sortir des égouts. Il faut dire que le marché est tout proche. La population n'est pas très encourageante mais il n'y a apparemment pas trop de risques. Je ne sais pas trop combien de temps je vais rester ici, mais faut bien passer le temps pour attendre le départ de mon avion le 20 mars pour Bangkok. Alors attendre ici ou à KK, c'est du pareil au même. Demain, j'ai envie d'aller voir le centre de réadaptation des orangs-outans. J'ai super bien dîné au restaurant Hawaï. Cocktail de crevettes, soupe de crabe, brochettes de viande poulet mouton et bœuf et une glace. Sans doute le meilleur restaurant que j'ai fait en Malaisie.

samedi 12 mars 2005

Départ pour l’est de Bornéo

La plupart des gens se lève six heures pour faire l'ascension. Moi, je reste tranquille jusqu'à huit heures au lit puis vais prendre mon petit-déjeuner avec un super panorama sur le mont Kinabalu. Lorsque je sors du parc, un bus arrive juste à ce moment. Quel bol ! Il va justement à Sandakan, sur la côte est. La route est sinueuse. Les forêts sont toutes coupées pour être remplacées par des palmeraies. Il y a beaucoup d'usines d'huile de palme dans le coin. On s'arrête une petite heure pour déjeuner dans un restoroute. Notre billet de bus nous donne droit à un plat et une boisson. On se fait contrôler nos papiers par des militaires à un barrage routier à l’entrée de Sandakan. Ils filtrent les clandestins indonésiens et philippins. La ville de Sandakan est assez bordélique et pas très belle. La gare routière est loin du centre. Je dois prendre un taxi. Il m'emmène au Mayflower Hôtel en plein centre-ville qui ne paie pas de mine mais qui finalement n'est pas trop mal. Il y a la télévision, un magnétoscope, la climatisation et l'eau chaude. Que demander de plus ? Comme la chambre n'est pas prête, je vais me promener en ville. Je vais tirer du fric. Je cherche le super film de kung-fu que j'ai vu dans le bus (Kung-fu Hustle). Il est très marrant. Je trouve le DVD dans un magasin à côté de l'Internet café. Je l'achèterai plus tard. Je mange une salade et un hamburger au poulet au KFL. Ce n'est pas terrible. Je vais voir l'hôtel London. Je me renseigne sur les prix. La chambre n'est pas top. Je rentre à l'hôtel. Le patron Chinois de l’hôtel me propose une chambre juste à côté de l'accueil. Comme je refuse, il m'en donne une à l'étage beaucoup mieux. Son fils faisait la sieste à l'intérieur. Finalement, je décide de rester ici. Je prépare mes photos et vais les mettre sur Internet. J'apprends par Yannick que Philippe et Bizu vont se marier. C'est super ! Je m'arrête dîner dans un super restaurant très bon et pas très cher. Il n'y a pas de bière car c'est un restaurant musulman. Je retourne à l'hôtel pour regarder un peu la télévision avant de me coucher.

vendredi 11 mars 2005

Retour en bas

Je prends mon petit-déjeuner tranquillement avant le retour des grimpeurs. Puis je descends le chemin pépère. Je prends mon temps. Il y a un soleil splendide. Les panoramas sont magnifiques. J'ai complètement oublié d'acheter une bouteille d'eau au refuge. Va falloir faire sans. Je prends beaucoup de jolies photos. Une japonaise incapable de redescendre se fait porter sur le dos par trois guides malais. Ils se relaient à tour de rôle. Ils devraient empêcher la montée de ces gens. Mais, c'est de l'argent qui rentre. Je croise quelques randonneurs qui montent à leur tour. Je retrouve Guido, le suisse allemand, qui souffre pas mal à cause la chaleur. J'arrive en bas complètement assoiffé. J'achète une bouteille d'eau et attends un bus qui me ramène à l'entrée du parc. Il n'y a pas de lit en dortoir de disponible avant une heure. Pour attendre, je vais déjeuner. Des spaghettis bolognaises assez bonnes. À 13h00, je peux enfin m'allonger au dortoir. Je prends une bonne douche et de nouveaux vêtements propres. Ça fait du bien. Je vais faire un tour au restaurant des riches avec mon ordinateur pour trier mes photos. Il y a un beau salon avec une grande cheminée. L'ambiance est sympa. Je vais boire une bière chère mais ça vaut le coup. De retour au dortoir, un paquet de touristes asiatiques sympas débarque. Je dîne au restaurant du haut un bon riz avec du poisson. Le sommeil a du mal à venir.

jeudi 10 mars 2005

L'aurore au sommet

J'ai eu très froid cette nuit donc je n'ai pas beaucoup dormi. Je n'avais qu'un sac à viande et une couverture. Branle-bas de combat à deux heures du mat. Tout le monde se prépare. Il y a beaucoup de japonais. Il fait nuit noire. Nous prenons un petit-déjeuner vite fait puis nous marchons dans le noir avec nos lampes électriques. Les piles de Willy sont faibles. Je dois l'éclairer. Il n'avance pas très vite. Il boite un peu mais marche bien. On double pas mal de monde dont une jolie allemande qui a l'air d’en chier. La montée dans le noir est assez sympa. On passe un check point. Puis c'est la montée au sommet. Je grimpe assez bien et arrive le premier de mon groupe au sommet. Il y a déjà une dizaine de personnes derrière les rochers pour se protéger du froid. Il fait 8 degrés parait-il. Il est six heures, on attend que le soleil se lève. Il se lève dans les nuages et on voit apparaître petit à petit les montagnes et paysages autour de nous. C'est un moment assez magique. Nous restons une bonne heure à contempler le panorama puis nous redescendons au refuge. C'est marrant de découvrir le chemin que nous avons monté dans l'obscurité. Je discute avec un vieux japonais qui à 70 ans. Quelle pêche ! Je retrouve Jeff, notre guide, à mi-pente qui me propose un diplôme qui atteste que j'ai bien gravi le Kinabalu. Je le refuse poliment car c'est un attrape-touristes. Pour l’obtenir, il faut encore payer. Je retrouve Willy et Bert au refuge. Ils veulent redescendre tout de suite. Moi, je reste encore une nuit car j'ai le temps. J'attends que ma nouvelle chambre juste au-dessus du restaurant se libère. J'essaie de dormir un peu. Pas moyen. Je discute en français avec une hollandaise très sympa qui fait une thèse sur la piraterie. Elle attend un groupe de formule 1 (c'est le grand prix de Malaisie ce week-end) pour aller faire de l'escalade. Je prends de belles photos du coucher de soleil. Je discute avec deux espagnols qui étudient à Singapour. Dîner puis coucher. Le chauffage marche à fond dans la chambre. Je me réveille pendant la nuit à moitié étouffé par la chaleur. J’éteins le radiateur. Tout le monde se lève à deux heures du matin pour aller au sommet. J'arrive à me rendormir et me réveille à 7h30.

mercredi 9 mars 2005

L’ascension du mont Kinabalu

J'ai plutôt bien dormi. Comme nous sommes en altitude, il fait beaucoup plus frais. Tout le monde se rassemble à l'entrée du parc pour le départ. Il y a un quota de marcheurs par jour à respecter à cause des places disponibles dans les refuges là-haut. Je prends un guide commun avec Willy et Bert. Comme ils ont payé le guide, je paie le minibus qui nous emmène au début du chemin. On commence à marcher après avoir montré nos badges. C'est assez contrôlé. Le chemin est très bien balisé. Il y a beaucoup de groupes de vieux touristes japonais. Il pleut un peu mais ce n'est pas plus mal pour la montée. On voit des plantes carnivores en forme de corne qui mangent les insectes. La montée dure 5 heures jusqu'au refuge. Ça grimpe pas mal mais c'est une marche assez facile. Notre guide nous fait voir un beau panorama à mi-chemin. Arrivés au refuge, on nous affecte nos lits en dortoir puis on mange des nouilles chinoises. La bouffe est très cher là-haut mais il faut comprendre car tout est porté à dos d'homme. De la terrasse du refuge, il y a une superbe vue sur la vallée. Beaucoup de nuages mais le couché de soleil est splendide. Nous nous couchons tôt car il faut se lever à deux heures du matin pour gravir le sommet. Le refuge où nous dormons est 300 m plus haut. Il n'y a pas de chauffage et pas d'eau chaude. Il est plein à craquer. Il n'y a pas un lit de libre.

mardi 8 mars 2005

Minibus pour Ranau

On s'est donné rendez-vous à neuf heures. Je vais prendre mon petit-déjeuner au café d'en bas et achète des gâteaux avec je ne sais quoi à l'intérieur. Un peu bourratifs mais très bons. Janet m'appelle au téléphone pour me dire qu'ils auront du retard. John doit réserver des billets d'avion pour les USA sur Internet. On remet le rendez-vous à 9h30. John est un peu énervé car ça ne s'est pas très bien passé pour sa réservation. Arrivés à la gare routière vers 10 heures, nous voyons partir juste devant nous un bus qui va à Ranau. Le prochain est à 11 h 30. Moi, je n'ai pas trop envie d'attendre. Je me renseigne auprès des minibus. Il y en a un qui part à 10h30. John et Janet veulent absolument prendre un bus car ils ont un peur des minibus qui sont soit disant dangereux. En attendant le départ, je discute un peu avec des malais. Ils sont très sympas. On doit attendre que le minibus soit plein pour partir. Finalement, nous partons à 10h50. On traverse les faubourgs de la ville. Pas grand-chose à voir. Puis, on grimpe dans la montagne. Le voyage se passe sans problème. Nous arrivons à 12h30 à l'entrée du parc. Normalement, il fallait réserver sa chambre à KK. Je fais mine de pas ne pas savoir. Cela met un peu de temps mais finalement, ils me trouvent une place en dortoir pour quelques ringgits. Ça me va parfaitement. Je paye aussi l'entrée du parc qui est très cher (20 euros) et l'assurance. Comme tous les malais ne payent que 6 euros l'entrée, je propose à l'hôtesse d'accueil de l'épouser et de divorcer après mon ascension. Ça la fait bien rire. Dans ma chambre, il y a deux jeunes allemands qui parlent un peu le français. Ils sont très calmes. Je vais déjeuner au restaurant un peu plus bas. Il ressemble à un chalet bien tenu et n'est pas trop cher. Au retour, je retrouve John et Janet qui viennent d'arriver et qui n'ont pas l'air content de leur chambre. Finalement, ils sont un peu difficiles et râlent souvent. Ils ne savent pas trop quoi faire. Janet ne veut pas monter au sommet à cause de son genou. John suit la décision de Janet, comme d'habitude. On va faire une petite balade ensemble en forêt. Il pleut quelques gouttes. Nous avons une discussion assez houleuse sur la façon dont Bush manipule la presse et les américains. Eux prétendent qu'au contraire, c'est nous qui sommes manipulés par Chirac qui avait des intérêts en Irak. Ils sont plutôt favorables à Bush. Mais John trouve que la guerre commence à coûter chère. Il fallait y penser avant. À 18 heures, nous avons une réunion d'information sur l'ascension de la montagne. Ils nous expliquent tout. C'est assez professionnel. En gros, la première journée consiste à monter jusqu’au refuge qui se trouve à 3 000 mètres d'altitude. Puis on doit se réveiller à 2 heures du matin pour voir le levé du soleil du sommet. Après c'est la descente. Moi, je resterai une journée de plus au refuge pour me promener. Je rencontre Guido, un suisse allemand qui parle français. Pour dîner, on déguste une superbe fondue chinoise avec deux hollandais, Willy et Bert très sympas. Nous nous couchons tôt car demain le réveil est à 6h30.

lundi 7 mars 2005

Problème de place au parc Kinabalu

Ce matin, je vais faire un tour à l'office du tourisme. Je me prends la tête avec une bonne femme car je trouve stupide d'être obligé de prendre un guide payant pour gravir le mont Kinabalu. Elle rétorque que c'est pour notre sécurité. Ben voyons. Ça ne serait pas plutôt une façon de pomper du fric aux touristes ? Puis je passe à la banque pour changer mes dollars Brunei à un taux pas terrible mais je m'en fous. Je trouve une lingerie pas chère. Ce sera prêt ce soir. Je vais faire un petit détour par Internet. John et Janet sont venus à mon hôtel et m'ont laissé un mot. Ils sont allés à la maison du parc et apparemment, il n'y a plus de place pour coucher là-bas. Je passe les voir à leur hôtel. Je leur dis que moi, j'y vais de toute façon. Je trouverai bien quelque chose pour y dormir. Finalement, ils décident d'y aller aussi. Je vais déjeuner une soupe dans un restaurant près de la mer. Je fais un peu de shopping puis retour à l'hôtel. Je vais chercher mon linge. On va dîner avec John et Janet au même endroit qu'à midi. C'est très bon et l'ambiance au bord des quais est très sympa.

dimanche 6 mars 2005

Kota Kinabalu

Aujourd'hui, on est dimanche, il y a pas mal de trucs de fermés. Pas de banque et pas de lingerie. Mon linge attendra demain. Je me promène en ville. Je retrouve John et Janet vers midi. On déjeune dans un restaurant dans la rue. Je mets un temps fou à faire comprendre à la caissière que mon plat est froid et qu'il faut le réchauffer. Mais même chaud, c'est pas terrible. Nous allons à pied dans un centre commercial pour trouver un lecteur de mp3 pour John. Comme il a vu le mien, il en veut absolument un. On n'en trouve quelques uns, mais ils ne lui plaisent pas. On revient au centre-ville en taxi. On a la flemme de marcher. On va dîner au même endroit qu'hier soir. John et Janet achètent un disque dur et je leur charge des morceaux de musique dessus.

samedi 5 mars 2005

Le ferry pour Sabah

Je me réveille à huit heures. Je prends mon petit-déjeuner au restaurant indien. On part vers 10 heures de l'hôtel car John et Janet doivent passer en ville pour vérifier un truc sur Internet. On se prend la pluie sur le bateau qui nous emmène sur les quais du centre-ville. Je les attends dans un café chicos au bord de la rivière. J'observe les speed boats qui vont à toute allure. Quatre dollars le café ! C'est plus cher qu'à Paris. Puis, nous prenons le bus jusqu'à Mauro. C'est à une heure du centre-ville. Là, nous prenons le ferry jusqu'à l'île de Labuan. Il y a 1 h 30 de traversée. On est obligé de rester à l'intérieur de la cabine. On n'a pas le droit de rester sur le pont. Dommage ! Arrivés au port de Labuan, un autre ferry nous attend pour Kota Kinabalu dans la région malaisienne de Sabah. On fait viser nos passeports à toute vitesse. J'ai à peine le temps d'acheter des chips et des cacahouètes pour manger un peu. Je trouve de la place à l'avant du bateau. La place n'est pas idéale pour le mal de mer. Il y a un peu de roulis et bizarrement je n'ai pas mal au cœur. Sans doute parce que j'écoute de la musique. Ça m'évite d'y penser. Mon voisin n'arrête pas de vomir. Ce sont des bateaux très rapides mais on n’a aucune vue sur l’extérieur. C’est un peu frustrant. Le trajet dure trois heures et demi. On est content d'arriver au port de Kota Kinabalu. Il fait déjà nuit. On met une heure à trouver un hôtel pas trop cher. Janet est longue à prendre ses décisions. Finalement, j'opte pour le premier hôtel que nous avions vu. J'obtiens une chambre au septième étage avec vue sur la mer et sur la ville. Il n'est pas si mal pour 10 euros. On se retrouve pour dîner ensemble dans un restaurant près de la mer. On se couche tôt car nous sommes très fatigués par le voyage.

vendredi 4 mars 2005

Le village sur pilotis

Je me lève vers 10 heures. John et Janet décident de rester un jour de plus pour visiter le village flottant. Moi, je ne sais pas trop. Je vais boire mon café dans le petit restaurant indien d'à côté. Finalement, je décide de rester aussi. C'est plus sympa de voyager à plusieurs. La femme de l'hôtel nous conseille d'aller à un mariage qui a lieu aujourd'hui sur la ville flottante. On va d'abord au centre-ville pour retirer de l'argent à la banque car il ne me reste plus qu'un dollar. On va au village flottant en bateau taxi. On recherche partout le mariage. Mais c'était une mauvaise information, il n'y a pas de mariage aujourd'hui. On se promène. C'est très agréable. Plein d'enfants nous poussent à prendre plein de photos. Certaines de Janet sont magnifiques. John et Janet vont déjeuner en ville. Moi, je continue à me promener dans le village. Je rencontre une fille un peu mongole qui court après moi pour être prise en photo. Puis je rencontre deux pakistanais qui font du porte-à-porte pour vendre des T-shirts. On discute un peu, ils sont sympas. Puis je trouve un petit restaurant sympa au bord de la rivière. Je discute avec un chauffeur de taxi bateau qui mange là aussi. Il a 35 ans et a déjà huit enfants. Je mange un riz au poulet puis il me ramène sur les quais du centre ville. Je vais me promener dans les centres commerciaux car il y a de la climatisation. Puis je vais faire un tour sur Internet où je rencontre un type qui organise des voyages. Il a l'air gentil mais un peu racoleur. Il me montre une photocopie où il a son nom sur le Lonely Planet. Je retourne à l'hôtel en bateau. John et Janet arrivent juste après moi. On visionne ensemble nos photos. On va dîner au restaurant indien. Au retour, on retrouve le couple de suédois dont le mari était malade à Gunung Mulu. Le soir, je prépare mes photos.

jeudi 3 mars 2005

L’hôtel sept étoiles de Bandar Seri

Le muezzin a chanté ses prières vers cinq heures du matin. C'était assez joli mais ça m'a réveillé. Je retrouve John et Janet. Ce matin, on décide d'aller au musée. On espère trouver un café sur la route. En fait, pas de café et le chemin est plus long que prévu. Il fait assez chaud. Le musée est gratuit et climatisé. Il est pas mal pour quelqu'un qui aime les musées. Après, nous descendons la colline pour aller voir un autre musée. Celui des techniques au bord de la rivière. Il y a des mannequins en cire et des maquettes de maisons villageoises assez bien faites. Au retour, je ne veux pas grimper la colline sous le soleil pour retrouver la route. J'essaie d'appeler un bateau-taxi le long du fleuve avec l'aide des gardiennes du musée, mais sans succès. Je finis par me résoudre à monter la côte. On attend une demi-heure le bus. En attendant, on discute avec les gardiens du premier musée. L'un d'eux est déjà allé à Paris. Ils sont plutôt sympathiques. Le bus arrive enfin. Il faut s'asseoir sur les strapontins car il est interdit de rester debout. Ça ne rigole pas. On arrive à la gare routière du centre-ville. On va déjeuner dans un restaurant chinois du quartier. Pas terrible. Puis, on prend un nouveau bus pour aller voir un des hôtels les plus luxueux du monde. Il a "7 étoiles". Il est situé sur la côte. Nous traversons la ville qui est plutôt banale. Pas d'alcool, pas de boites de nuit, peu de lieux de divertissement. Régime musulman intégriste oblige. Je comprends que les gens s'emmerdent ici. Puis, le bus veut nous arrêter à l'entrée d'un parc. Je lui demande qu'il nous rapproche de l'hôtel. Finalement, il accepte. C'est bizarre, il aurait pu y penser tout seul. Peut-être voulait-il qu'on le visite ? On arrive au bord de la mer. Une femme du bus nous conseille de passer par le golf avec l'autorisation les gardiens. C'est un raccourci. Il y a là un immense golf et presque personne dessus. Le soleil tape un peu. On a du mal à trouver l'hôtel. Finalement, on l'aperçoit en longeant la côte. Il est immense et surréaliste. Ça sent le fric à plein nez. Mais c'est assez joli. On visite des lieux. Le hall coté mer est gigantesque. A notre grande surprise, le prix des chambres n'est pas si exorbitant que ça. Il y a une Roll Royce exposée dans une annexe. Puis, on repart. Une voiture de service bâchée nous prend en stop jusqu'à l'entrée du golf près de l'arrêt du bus. On a 20 minutes à attendre avant le prochain départ. Nous allons visiter un petit marché. Une marchande nous offre des mandarines. Il y a des jeunes qui conduisent de toutes petites motos. Le bus nous ramène au centre ville. On va dîner dans un food center pas terrible situé au dernier étage d'un centre commercial. Le problème avec John et Janet, c'est qu'ils sont végétariens et que ça pose toujours des problèmes pour manger. Ils ont rendu leurs assiettes car il y avait du poulet dans la bouffe. Ils ont eu beaucoup moins de problème en Inde. Le paradis des végétariens parait-il. Nous retournons à l'hôtel.

mercredi 2 mars 2005

Passage de la frontière du Brunei

Le téléphone me réveille. C'est Janet qui m'informe que le taxi sera là plus tôt que prévu. Vers 9h30. Je prends ma douche et fais mon sac en vitesse. En fait, il arrive à neuf heures. Dans la voiture, il y a une malaisienne qui voyagera avec nous. Elle va prendre un avion à Brunei pour rejoindre l'Australie où elle est étudiante. La frontière est assez proche. On ne sort même pas de voiture à la douane. Le chauffeur s'occupe de tout. Cela va très vite. Au Brunei, les routes sont un peu plus propres qu'en Malaisie mais ça ne me paraît pas aussi riche que ça. On aperçoit au loin les torchères des puits de pétrole car le pays en regorge. On arrive à la capitale, Bandar Seri. Ce n'est pas bien grand et ça n'a rien d'extraordinaire. On dépose la jeune fille malaisienne à l'aéroport. Puis le taxi nous emmène à l’hôtel que John et Janet ont trouvé dans leur guide. Ce n'est pas trop cher pour ici. L'accueil est sympathique. La femme de l'accueil nous explique tout ce qu'il y a voir ici. Le vieux proprio nous emmène en ville avec son 4x4. C'est un ancien routard très sympathique mais il conduit très mal. Il nous fait visiter un peu la ville. On va déjeuner au bord de la rivière. Il y a plein de speed boat taxis qui foncent comme des tarés. En face, il y a un village sur pilotis assez joli. On visite la vieille mosquée qui n'a que 40 ans. Ça sent l’opulence. Puis je perds mes amis américains dans un magasin. Je continue ma balade tout seul. J'achète un microphone. Puis je vais sur Internet. Je discute un peu avec papa. J'ai un mail de Flo qui s'est réconciliée avec son mec. Je me balade un peu en ville. Sans grand intérêt. Puis je rentre en bateau-taxi à l'hôtel. Je retrouve John et Janet qui viennent aussi d'arriver. On va dîner ensemble. On ne trouve pas grand-chose. Je mange une soupe pas trop mal mais épicée. John et Janet sont vraiment très chouettes. Ils voyagent depuis deux ans. Ils sont mariés. Ils ont dû gagner pas mal de pognon en vendant leur start-up et maintenant ils visitent le monde. Janet a beaucoup de caractère. John, lui, se laisse faire. Il est très gentil. Il a un horrible accent américain et j'ai parfois du mal à le comprendre. J'écoute de la musique et je m'endors.

mardi 1 mars 2005

Retour sur Miri

Ce matin, je glande un peu. Je déjeune avec John et Janet. Puis, nous réclamons une voiture pour aller à l'aérodrome. C'est compris dans mon circuit. Ce n'est pas très loin, mais je n'ai pas envie de porter mon sac. Notre avion est un petit coucou. C'est vachement mieux qu'un gros. Nous ne sommes que sept passagers à l'intérieur. Il vole bas sous les nuages. On voit bien la jungle et les méandres d'un fleuve. Nous ne mettons que 20 minutes pour rejoindre Miri. De l'aéroport, nous prenons un bus pour rejoindre le centre-ville puis on va dans leur hôtel un peu mieux que le mien mais plus excentré. Je vais sur Internet déposer mes photos. J'apprends la mort de Guy de Saint-Pierre de Bas. Il s'est suicidé. Ça me fait un choc. J'apprends aussi que Flo est enceinte. C'est génial. J'ai une longue discussion avec maman sur MSN qui a l'air de se remettre de sa déprime. Je vais dîner tout seul dans le Mall Center car John et Janet mangent peu le soir. Janet a trouvé un taxi pour nous emmener demain à Brunei. Il passera nous chercher à l'hôtel à 10 heures.

lundi 28 février 2005

La grotte de la Lune

Je n'ai pas trop bien dormi. Le Coca-cola à la vanille que j'ai bu hier soir n'a pas dû bien passer. Mon estomac fait des siennes. Ça faisait pourtant quatre mois que je n'avais pas eu de remontée d'acide. John et Janet sont déjà partis se promener. Je vais à pied à la grotte des eaux claires. C'est une belle marche solitaire. Je traverse la grotte de la Lune dans l'obscurité. Ma torche faiblit. Et comme j'ai vu les bestioles qu'on peut rencontrer, je ne suis pas très tranquille. Je retourne au campement du parc vers 14 heures juste avant la pluie. Je pense que pour l'envol des chauves-souris ce soir, c'est raté. Elles ne sortiront pas. J'y vais quand même. Il n'y a que 3 kms à pied. Je retrouve John et Janet qui attendent sous l’abri avec un grand nombre de touristes. C'est marrant, ces touristes. Quelque soit leur nationalité, ils passent leur temps à se raconter les pays qu'ils ont déjà visités. Ils ne visitent pas, ils collectionnent. On attend au moins deux heures. Pas la moindre chauve-souris en l'air. Puis il pleut encore. On ne verra rien ce soir. Je retourne au campement. Je dîne à l'hôtel avec John et Janet. Une jeune allemande et trois suédois me rejoignent dans le dortoir. L'un des suédois gémit toute la nuit. Il a mal au ventre. Il a dû manger un truc qui n'est pas passé.

dimanche 27 février 2005

La grotte aux eaux claires

Je me rends au bureau du parc à 9h30 comme convenu. Le restaurant me prépare un pique-nique que je décide de laisser car je reviendrais ici pour déjeuner. Le circuit que j'ai pris me donne droit à une pirogue à moteur pour aller voir de nouvelles grottes. J'en ai une pour moi tout seul. Nous allons d'abord jusqu'aux grottes aux eaux claires. La descente de la rivière est une belle balade. Je retrouve le couple d'américains, John et Janet, que j'avais rencontrés au parc Bako. Nous visitons ensemble la grotte. Elle est belle mais une impression de déjà vu. Je discute avec mes nouveaux amis américains attablés sur les terrasses plus bas. Puis je reprends ma pirogue pour retourner au camp de base. Eux retournent à pied. Cela fait environ 3 kms. Je pense que je ferai cette ballade demain. Vers 14 heures, la pluie tombe bien. Je dois aller à l'aéroport, environ 2 kms à pied, pour confirmer mon vol de mardi matin. Je me prends une sacrée saucée. En fait, je ne comprends pas pourquoi il a fallu me déplacer. Un coup de téléphone aurait suffi. Je retourne au parc sous la pluie. Je change ma chambre pour un lit en dortoir beaucoup moins cher. John et Janet profitent de mon ordinateur pour regarder leurs photos. On dîne ensemble et discutons tard. Un groupe hollandais dîne à côté. Nous avons droit à un petit spectacle organisé par les guides. Ça fait un peu touriste. Je suis tout seul dans mon immense dortoir. Il y a vieux malaisien sympa dans une chambre à côté. Il y a tellement de gros insectes volants que je mets ma moustiquaire pour dormir tranquillement.

samedi 26 février 2005

Vol pour Gunung Mulu

Je me réveille à 6h30. Je prends mon petit déjeuner. Je règle la note de l'hôtel. J'attends le bus pour me rendre à l'aéroport. Un chauffeur de taxis me propose de m'emmener. Mais il est peu aimable et la course coûte 20 fois plus chère que le bus. Décidément, je n'aime pas les taxis. Il y en a plein qui attendent là. Je ne sais pas s'ils ont beaucoup de clients à ce tarif. Le bus arrive à l'aéroport qui semble tout neuf. Il y a l'air d'y avoir pas mal de trafic. Mon avion part à 10 heures comme prévu. Nous ne volons pas trop haut. On voit bien la forêt tropicale en dessous de nous. On devine les nombreuses coupes de bois. Il y a quelques villages isolés au bord du fleuve. Le trajet dure une demi-heure. Un type m'attend à l'aéroport. Une voiture 4x4 m'emmène au domaine du parc. On me refile une grande chambre. Je m'aperçois que j'aurais très bien pu venir tout seul. J'ai pris un billet open pour pouvoir rester quelques jours de plus. Une chambre en dortoir ne coûte quelques ringgits la nuit. J'ai dû me faire entuber un peu. La chambre est immense mais son état de propreté laisse à désirer. Je m'assoie à la terrasse du bar en attendant l'heure du repas. Le rendez-vous avec mon guide est à 13h30. Comme ce n'est pas la période touristique, j'en ai un pour moi tout seul. Il est très sympathique. On part aux grottes Long et aux cerfs. On croise de beaux papillons. Le chemin est toujours en caillebotis de bois. Mais celles-ci ne sont pas glissantes comme à Niah. On traverse et longe une rivière avec un petit filet d'eau. L'endroit est très humide. La grotte de Long est très belle et ressemble un peu plus aux grottes d'Europe avec des stalagmites et des stalactites. La voûte de la grotte aux cerfs est immense. On aperçoit vaguement de grandes taches noires sur le plafond. Ce sont des millions de chauves-souris. Elles chient partout. Ça pue énormément et ça glisse. Je manque de tomber à plusieurs reprises. Au retour, il pleut averse dehors. J'attends sous un abri d'observation avec d'autres touristes. Nous attendons la sortie des chauves-souris. En général, elles sortent à la tombée de la nuit, vers 17 heures. Mais certainement à cause de la pluie, aujourd’hui elles ne sortent pas. Je rentre seul. Il fait sombre mais parfois le chemin est éclairé par des bornes lumineuses. La rivière a gonflé en quelques minutes. Le filet d'eau s'est transformé en torrent. Le parc est très propre. Je regarde mes photos. Je suis tout seul au restaurant.

vendredi 25 février 2005

Retrouvaille avec Boon

J'ai bien dormi car j'avais éteint la climatisation et le frigidaire pour être tranquille. Je prends mon petit déjeuner dans le restaurant en bas de l'hôtel. Il est compris dans le prix de la chambre. Je vais dans une agence de voyage pour me renseigner sur le parc Gunung Mulu situé plus au sud dans la jungle profonde. On me conseille vivement d'y aller car c'est, parait-il, aussi beau que les grottes de Niah qui m'avaient beaucoup plu. Je vais comparer les prix dans une agence de voyage. On me propose un circuit complet pour la somme de 100 euros y compris le transport en avion. Mon vieux Lonely Planet indique que c'est une destination très chère lorsqu'on voyage tout seul. C'est peut-être la solution car j'ai bien envie d'y aller. Je ne suis pas sur de revenir à Bornéo d’ici un moment. C'est le moment ou jamais. Je demande à réfléchir un peu. Je me renseigne aussi sur les prix des vols entre Kota Kinabalu et Bangkok. Ça me paraît la bonne idée pour rentrer. À Bangkok, je sais que je trouverai des billets pas chers pour Paris. Je vais déjeuner au food center du gros centre commercial. La bouffe est moyenne mais ça n'est pas cher. Je retourne à l'hôtel. Dehors, il fait très chaud. Finalement, je me décide à prendre le circuit pour aller visiter le parc. Je paye avec l'impression de me faire un peu rouler. Mais tant pis. Je vais sur Internet et j'ai un message de Boon. Je lui propose de nous retrouver à 19h30 à mon hôtel. Je bouquine un livre sur l'usage de l'anglais que je viens d'acheter. C'est pas mal et pratique. Boon arrive à l'heure précise. On prend sa voiture (une Proton) et allons dans un restaurant au bord de la plage. On n'y mange très bien. De la raie, du calamar et des espèces de feuilles vertes vachement bonnes. Je l'invite. On discute un bon moment puis il me raccompagne à mon hôtel. J'avais l'idée de laisser un sac à la consigne mais finalement je décide de tout emporter. On ne sait jamais. Je joue un peu aux échecs sur l'ordinateur et je me fais battre à chaque fois. Fait chier ce con.

jeudi 24 février 2005

Vers Miri

J'ai eu beaucoup de mal à dormir. Je ne sais pas pourquoi. Le réveil est vaseux. Petit déjeuner et comme d'habitude, je suis seul au restaurant. Une voiture m'emmène à la gare routière de Niah. Le bus de 13 heures est annulé car il n'y a plus d'électricité et donc pas de pompe pour faire le plein d'essence. Le suivant est à 15h30. J'insiste auprès de mon chauffeur pour aller jusqu'à la route principale où je suis sûr de trouver un bus. Il me prend 2 euros de plus. Ça fait cher le trajet mais je n'ai pas trop le choix. On arrive juste au départ d'un bus pour Miri. Il reste des places. Je le prends. À l'intérieur, il fait une chaleur torride car la climatisation ne fonctionne plus. Je dégouline de sueur comme tout le monde. Le chauffeur a laissé sa porte ouverte pour faire office de ventilation. La route est monotone. Il y a quelques villages et de la forêt. On arrive à Miri à 15 heures. Je me renseigne sur les horaires de bus pour Brunei. Ça va, il y en a tous les jours. Je prends un bus beaucoup moins cher que le taxi pour aller au centre-ville. Je demande au chauffeur de me déposer à un hôtel que mon vieux guide préconise. Il n'existe plus. Le chauffeur me conseille le Park Hôtel où je trouve une chambre pas trop mal. Ils veulent que je laisse une caution. Je refuse. Je vais me promener un peu en ville. Je vais voir mes mails sur Internet. Je mange des brochettes de poulet dans un restaurant musulman (pas de bière). Puis je rentre à l'hôtel voir la télévision. Il n'y a rien de nouveau aux informations.

mercredi 23 février 2005

Le village au bord de la rivière

Hier soir, j'avais pris soin d'éteindre le frigidaire qui se trouvait dans le couloir devant ma fenêtre et qui faisait du boucan. J'ai donc très bien dormi. Il n'y a pas beaucoup de soleil aujourd'hui. Je prends mon petit déjeuner au restaurant. Il y a toujours les trois allemands. Je rencontre un jeune espagnol qui part aujourd'hui. Il est allé dans les montagnes du sud et dit que c'était bien mais seul, le guide revient cher. Je pars me balader vers un village aux maisons longues. Ces maisons sont une curiosité de Bornéo. Le début du chemin est le même que pour aller aux grottes. Je rencontre un groupe de trois types qui pêchent quelque chose dans l'eau. Impossible de savoir quoi ? Je prolonge jusqu'au village qui se trouve à 3 kms. Rien de particulier. Des enfants se baignent dans la rivière. Des femmes font la lessive. À peine bonjour. Les gens d'ici ne sont pas très chaleureux. Il y a peut-être trop de touristes. Je visite un peu le village. Il y a deux barres de maisons où vivent pleins de familles. Le tout sur pilotis. Il doit y avoir une sérieuse promiscuité. Je rencontre un vieux type qui trie le riz avec ses pieds sur deux grands tamis en paille. Je fais quelques photos d'un enfant qui monte sur un palmier. Puis retour sur le chemin vers les grottes. À la jonction, je bois un coût et mange des gaufrettes avec ma copine vendeuse. On se marre bien. Par contre, sa copine me fait la gueule car je ne veux rien lui acheter. Je retourne aux grottes pour prendre quelques photos ratées hier. Comme il n'y a pas de soleil, ce n'est pas très réussi. Je retourne vers l'hôtel. Le soir, il y a deux groupes de touristes au restaurant. À la télé, il y a un film sur la guerre avec le Japon. Il y a toujours autant de moustiques mais cette fois j'ai gardé mes chaussures pour ne pas me faire piquer.

mardi 22 février 2005

Les grottes de Niah

J'ai très bien dormi. Bonne surprise, le soleil est là. Ce matin, je veux aller visiter les célèbres grottes de Niah. Je prends une douche et mon petit déjeuner au restaurant. J'oublie les clés à l'intérieur de ma chambre après avoir refermé le loquet. Un type de l'hôtel m'aide à l’ouvrir. Je prends un petit bac qui traverse la rivière. Puis je marche sur un chemin surélevé en caillebotis de bois durs. Le problème c'est que, lorsqu'il pleut, les planches sont très glissantes. Je manque de tomber plusieurs fois. Le chemin est plat sur 3 kms à travers la jungle. Il y a pleins de bruits sympathiques. Insectes, oiseaux et autres reptiles inconnus. Je vois des écureuils, un drôle de verre de terre avec des cornes noires et blanches. A l'entrée des grottes, une femme vend des babioles et des boissons. J'en prendrai peut-être au retour. L'entrée des grottes est impressionnante. C'est gigantesque. Il y a pleins de perches suspendues pour permettre la récolte des nids d'hirondelles (140 euros le kilo) très prisés par les japonais pour leurs soupes. Ils récoltent aussi du guano pour l'engrais. Il y a environ une vingtaine de personnes qui travaillent dans les grottes. Ça fait comme une ambiance de peintres en bâtiment. Ils sont perchés à des hauteurs hallucinantes. On les devine dans les cavités de la voûte grâce à la lueur de leur torche. La moindre chute et c'est la mort. Je croise deux porteurs de sacs de guano. Le chemin de la grotte est en caillebotis donc très glissant vu l'humidité ambiante. Le spectacle est magnifique. Comme il fait très sombre à l'intérieur, je dois prendre mes photos en pose. Le résultat n'est pas garanti. Il y a un superbe puit de lumière. On dirait un rayon divin. Je dois prendre un couloir noir pour rejoindre une autre grotte plus loin. Heureusement, j'avais acheté une torche électrique. La marche est sympa mais la dernière grotte est moins intéressante par rapport aux premières. Je ne vois aucune peinture sur les murs malgré ce que raconte mon topo. Au retour, je rencontre un couple de vieux américains avec leur guide qui me trouvent bien brave de me balader tout seul. Je croise quelques autres touristes asiatiques. Je fais une pause clope à l'entrée de la grotte principale puis à la guinguette puis retour à l'hôtel vers 17 heures. Je visualise mes photos dans la chambre. Je suis un peu déçu par le résultat. Je les travaille un peu sur l'ordinateur. Je prends une bonne douche. Puis, je vais dîner au restaurant. Je suis tout seul. Je regarde les informations sur CNN. Il y a eu un tremblement de terre en Iran.

lundi 21 février 2005

La route de Niah

Ce matin, il pleut. Je fais mon sac pour aller au parc de Niah situe à 200 kms à l'est. À la réception de l'hôtel, je demande où se trouve la gare de bus. Sur mon vieux guide, elle était en plein centre-ville. Mais depuis, elle a déménagé à 8 kms du centre. Je suis donc forcé de prendre un taxi. De toute manière, il pleut. Arrivé à la gare, un attroupement de jeunes se dirige vers moi. Ils me proposent un bus qui part tout de suite vers Miri et s'arrête à Niah. Je suis à peine réveillé que je suis déjà dans le bus. Je trouve une place devant, juste derrière le chauffeur. J'ai une superbe vue. Il pleut presque tout le temps. La route traverse la jungle et quelques villages. Il y a beaucoup d'exploitations forestières. Le bus fait une halte pour le petit déjeuner et une autre pour le déjeuner. J'écoute de la musique avec mon nouveau casque. Il y a pas mal de camions dans le fossé. La route doit être glissante. Arrivé à l'embranchement de la route de Niah, je dois trouver un moyen de transport pour m'amener au parc situé à 20 kms de là. Un taxi me propose de m'y emmener pour une somme astronomique. Il a flairé le pigeon. Comme je refuse et que je fais mine de partir, il accepte de m'emmener pour la moitié du prix. J'accepte. Il a une vieille bagnole et il roule mal. Il n'est plus très jeune non plus. Le parc est un bel endroit calme et bien entretenue. Il y a pas mal de bungalows de type ranger éparpillés dans le parc. Je prends un lit en dortoir. Mais en fait, comme je suis seul, j'ai droit à un bungalow de 4 lits pour moi tout seul. Et en plus, il y a l'eau chaude. Il y a juste un jeune couple hollandais dans la chambre d'à coté. Ils écoutent de la musique nulle. Je dîne au restaurant du parc. Ce n'est pas très cher et relativement bon (riz et poulet). Le restaurant est un bungalow au bord de la rivière. C'est joli mais on est complètement bouffé par les moustiques. L'ambiance est très british. Il y a trois vieux allemands qui dînent à une table à coté. Dans la chambre, je dois mettre ma moustiquaire. Le ventilateur de la chambre d'à côté fait beaucoup de bruit. Boules Quiès.

dimanche 20 février 2005

Vedette rapide pour Sibu

Il faut absolument que je trouve de l'argent liquide. Il ne me reste plus que quelques ringgits. Je trouve un distributeur près du marché qui fonctionne. Ouf ! Je paie l'hôtel et dit au revoir à la charmante jeune fille de l'accueil. Je lui refourgue mes haut-parleurs qui finalement m'encombrent plus qu'autre chose. Je vais à la station de bus et attend celui qui va au port fluvial. Le bus traverse toute la ville et m'arrête assez loin du quai. Il faut que je marche un peu. Je suis très en avance. Le bateau doit partir à 12h45. Il pleut. On attend sous un abri de tôles. Finalement, le bateau part à l'heure. Il est en très bon état et foncent à vive allure. Sur le bateau, je discute avec un type sympa et décontracté qui a le même âge que moi. Il félicite Chirac pour son engagement contre Bush. Je reste sur le pont un bon moment. J'attrape quelques coups de soleil. La vitesse est grisante. Nous quittons le fleuve pour rejoindre la mer. Ça bouge un peu. Je conseille à une jeune fille qui a mal au cœur de regarder l'horizon. Elle va mieux. Arrivé à l'embouchure du fleuve, le bateau ne bouge plus. Nous croisons beaucoup de bateaux qui transportent du sable, des graviers et surtout du bois. Il y a pleins de billes de bois qui attendent sur les rives. La couleur du fleuve est jaune. Puis il se remet à pleuvoir. Je suis obligé de descendre dans la cabine où il fait un froid de canard à cause de la climatisation. Ils passent des vidéos. On fait des escales dans deux ou trois ports avant d'arriver à Sibu. Je sors de la gare fluviale et essaye de trouver le guesthouse Hooverhouse vanté dans le Lonely Planet. Il est complet. Je me rabats sur l'hôtel Sarawak. J’obtiens une chambre double avec la télévision et la climatisation pour le prix d'une simple. Les chiottes puent un peu mais ça va. Je vais dîner dehors un très bon poisson dans un Seafood. La visite de la ville la nuit n'est pas si mal. Il y a beaucoup de constructions récentes et un grand centre commercial. Moi qui m'attendais à trouver un petit village paumé. Le centre-ville est complètement réaménagé. Sûrement avec l'argent du pétrole et du bois. Je fais un petit tour sur Internet et discute avec Alain qui ne comprend toujours pas comment fonctionne la messagerie. Je retourne à l'hôtel. Je regarde un film nul.

samedi 19 février 2005

Le fortin blanc

Je me réveille tôt mais me rendors aussitôt. Je me lève à 10h30. Aujourd'hui, c'est repos. Je vais déjeuner à la rotonde. Je décide d'aller visiter le fortin sur l'autre rive. Le passeur en barque tente de m'arnaquer en voulant me faire payer le double du prix. Comme je râle, il me rend ma monnaie. Je monte sur la colline. Le fort est peint tout en blanc. Tout est ouvert. C'était le lieu de résidence du célèbre sultan blanc. Il a été transformé en musée. Il n'y a pas grand chose à voir mais il y a une belle vue sur la ville. Il fait chaud et humide. Je redescends de l'autre côté et empreinte une barque affrétée par une bande de jeunes. Je pensais que c'était une barque publique. Je fais l'innocent. Je fais faire des courses au centre commercial. Une lampe de poche, du shampooing et des bonbons. Au retour, devant l'hôtel, une femme se fait arracher son sac à main par deux types en mobylette. La pauvre ! Personne n'a réagit. C'est la première fois que je vois un acte de violence en Asie. Ça fait bizarre. Je reste un peu tranquille à l'hôtel. Le soir, je vais acheter des boules Quiès (pas terrible et cher) et un roman en anglais. Je vais dîner dans le food center de la galerie marchande. De très bonnes nouilles sautées avec du poulet. Impossible de tirer de l'argent dans les distributeurs. Mais je commence à en avoir l’habitude.

vendredi 18 février 2005

Retour à Kutching

Je prends mon petit déjeuner sur la terrasse de la cantine du parc. Soudain, arrive tout un groupe de singes. L'un d'entre eux entre dans la cuisine et vole un paquet de toast. Le cuisinier lui court après. Peine perdue. Je vais les photographier un peu plus loin. Le chef de la meute, assez agressif, veut me sauter dessus mais je l'arrête avec mon pied. Je comprends que ma présence les énerve. Je m'éclipse. Je rends les clés de ma chambre et dépose mon sac à la consigne. Je retrouve Boon. Je photographie un gros cochon sauvage à moustache. J'achète une petite bouteille d'eau pour ma ballade. On marche ensemble pendant un bon bout de chemin puis on se sépare à la bifurcation de deux sentiers. Moi je vais à la cascade, lui sur une plage. La cascade est sympathique mais l'atmosphère est très humide. Je suis en nage. Je finis ma bouteille d'eau et retourne vers l'hôtel. Je rencontre deux vieux touristes allemands. Lui fait de gros efforts pour parler anglais. On décide de partager ensemble le bateau de retour. Je vais boire une bonne bière fraîche à la cantine. Le retour en bateau se passe bien. En attendant le bus, nous allons déjeuner avec Boon dans un petit restaurant du port. Nous mangeons un très bon poisson grillé et une bonne bière. Le bus est là à l'heure. Il nous attend. Nous repartons à Kutching. On se donne rendez-vous avec Boon le soir à 19 heures sur la promenade des quais. Je prends une bonne douche et mets des affaires propres. J'envoie mes photos sur Internet. J'ai reçu un mail de papa sur l'état de santé assez précaire de maman et leur retour chaotique en France. On va dîner au Seafood Center. Je prends une langouste et des crevettes délicieuses. Nous prenons un pot sur la promenade et discutons un bon moment. On se dit au revoir en se donnant rendez-vous à Miri. Je retourne à l'hôtel. Je rencontre une bande de jeunes qui va boire un coup. On discute un peu.

jeudi 17 février 2005

Le parc Bako

Je me réveille en sursaut à 7 h 45. Je fais mon sac que je laisse à la consigne de l'hôtel puis pars chercher mon bus à pied. Il se trouve au marché. Comme je suis en avance, je prends un café au lait avec des toasts. Le bus part à 9h30. Nous arrivons à un petit port à 10 heures. Un jeune couple d'étudiants se joint à moi pour prendre un bateau pour le parc national. Ça me coûtera moins cher. L'arrivée sur l'île est assez sympa. On croirait débarquer sur l'île de Jurrassic Park. Il faut s'inscrire au bureau du parc et payer un droit de visite. Je découvre ma chambre avec quatre lits. Je me demande si c'est bien la simple chambre que j'avais réservé. On me le confirme. Je prends mon petit sac à dos, j'achète de l'eau et des chips puis je vais marcher dans la jungle. Pendant mon pique-nique, je rencontre un couple d'américains de Floride, John et Janet. Nous discutons pendant une bonne heure. Je continue mon circuit. Je croise un autre couple (Australien et de Singapourienne) qui a une chambre à côté de la mienne. Ils sont très sympas. On discute une bonne demi-heure. Je continue. Je rencontre deux Bernards Lhermitte sur mon chemin. Il fait très chaud et humide. Je dégouline de sueur. À l'arrivée au campement, je vois un gros singe nasique mais le perd vite de vue. Je n'ai pas eu le temps de prendre de photo. La balade était magnifique. Je vais prendre une bonne bière au bar. Le soir au dîner, je retrouve le couple d'australien. On dîne ensemble. Un jeune malais d'origine chinoise, Boon, me propose de partir demain par le même bateau pour que cela nous coûte moins cher. C'est d'accord pour moi. On se propose de marcher ensemble demain matin. Le soir, deux types de la chambre d'à côté parlent fort jusque tard dans la nuit. Un Allemand et un Anglais. Je dois mettre les boules Quiès. Dommage, je ne pourrai pas entendre les bruits de la jungle dans la nuit.

mercredi 16 février 2005

Le seafood

J'ai bien dormi. J'avais l'intention d'aller au parc Bako situé à quelques kilomètres au nord mais comme il pleut, je me rendors. J'irai demain. Je n'ai pas trop la pêche. Je me lève à 10 heures. Je prends mon petit déjeuner dans un café en bas. J'ai une discussion sympa avec un vieux malais. Je vais à l'office du tourisme pour réserver une chambre à l'hôtel du parc Bako. C'est un passage obligé. Puis, je vais au musée de la ville qui est assez intéressant. Il est entièrement financé par la compagnie pétrolière Petronas. Puis je vais à la tour du service civil. On peut monter en haut pour voir la vue sur la ville. Il y a aussi un restaurant. J'y mange. Ce n'est pas trop mal et pas très cher. Je marche dans un parc où il n'y a pas grand monde. Je retourne à l'hôtel. Le soir, je vais mettre mes photos sur Internet puis aller faire un tour au centre commercial pour acheter une carte routière de la région. À la librairie, j'entends parler français derrière moi. Ça fait plus d'un mois que je n'avais pas entendu ma langue. C'est un couple de jeunes restaurateurs français. Ils viennent d'Ardèche. Ils prennent leurs vacances en hiver pendant la basse saison. On discute un peu et on décide d'aller dîner ensemble. Ils sont très sympas. On va au Seafood. C'est une immense cantine dehors où l'on choisit soi-même ses poissons et ses crustacés. Je choisis des couteaux et un gros poisson à la vapeur avec des légumes. J’en ai trop pris. La note est salée mais c'était très bon. On discute tard. Ça me fait du bien de parler français. Par hasard, nous sommes dans le même hôtel. Le soir, il y a un feu d'artifice au temple chinois.

mardi 15 février 2005

L’avion pour Bornéo

Je me lève à cinq heures du matin. Il y a déjà plein de monde sur le pont de la frontière. Sans doute des gens qui vont bosser à Singapour. Je dois réveiller un chauffeur qui dort dans son taxi pour qu'il emmène jusqu'à l'aéroport. Finalement, ça m'embête d'aller chercher la navette gratuite. J'arrive à 6 heures à aéroport. Je suis en avance. L'avion décolle à 7h15. Les hôtesses de l'air sont plutôt bien gaulées. La durée du vol dure une heure et demie. On arrive à Kutching à 8h45 sous les nuages. Ici, le temps a l'air plus nuageux et très humide. Je prends un taxi pour aller au centre-ville. Je vais d'abord dans un guesthouse que le Lonely Planet conseille, mais il est complet. Il n'y a que des chambres en dortoir. Je marche un peu dans le coin et trouve un hôtel, le River View Inn où la nana de l'accueil est très sympa. Je prends une chambre. Le voyage m'a fatigué. Je suis un peu nase. J'essaie de dormir un peu mais pas moyen. Je vais me promener un peu sur la promenade le long de la rivière. C'est bien aménagé. Il n'y a pas grand monde. Je déjeune dans un restaurant en forme de rotonde. La soupe de poissons est très bonne. Je veux aller à l'office du tourisme mais j'arrive trop tard. Ils ferment à 17 heures. Je vais faire un tour au cybercafé juste derrière. J'ai juste 10 minutes pour voir mes mails avant qu'ils ne ferment. La jeune fille voilée qui tient les comptes veut m'arnaquer sur le temps passé mais je ne me laisse pas faire. En plus, la connexion n'était pas bonne. Vraiment pas sympas les gonzesses de ce pays. Je vais dîner chez Pizza Hut dans le quartier moderne. Ma pizza Calzone n'est pas terrible. Je retourne me coucher à l'hôtel.

lundi 14 février 2005

Jahore Baru

Je paie la note de l'hôtel. Puis, je vais prendre un bus pour aller à la gare routière de San Ban. Là, je prends un autre bus pour aller à Johore Baru en Malaisie, juste en face de Singapour. Il y a beaucoup moins de monde au poste frontière qu'à l'aller. Les formalités se passent sans problème. Nous traversons le grand pont. Je me fais accoster par un type pour trouver un hôtel. La proposition qu'il me fait me paraît très chère. Il me conseille d'aller directement à l'aéroport situé à 35 km. Ce serait plus facile pour prendre mon avion pour Bornéo demain matin très tôt. Finalement, je marche à pied et trouve un hôtel sympa au centre-ville pour pas trop cher. Je vais faire un tour en ville. C'est pas terrible. Il y a beaucoup de commerces et de prostituées pour les Singapouriens de passage. J'achète un logiciel de reconnaissance de la voie. Mais mon ordinateur n'est pas assez puissant pour le faire fonctionner. Je vais manger une salade dans un fast-food. J'en avais vachement envie. Le soir, je regarde la télé dans ma chambre. Il n'y a pas de grand-chose de nouveau aux informations.

dimanche 13 février 2005

Les cages aux oiseaux

Dans la nuit, il y a une putain d'alarme de voiture qui sonne. Je prends mon petit déjeuner en bas. Ce n'est vraiment pas cher mais on en a pour son argent. Je prends le métro pour aller voir un endroit où les gens emmènent leurs oiseaux pour qu'ils chantent ensemble. C'est marrant. La plus part sont des petits vieux qui discutent entre eux tout en regardant leur cage d'oiseau. Il y aussi quelques touristes. Puis, je reprends le métro pour aller voir l'aéroport. Il parait que ça vaut le coup. En fait, il n'y a pas grand-chose à voir. C'est un aéroport international comme tous les autres. Je vais me promener du côté de la Raffles Place où il y a de grands gratte-ciels et de beaux parcs. Je déjeune dans un gros centre de bouffe. Dehors, la vue est assez belle. On peut apercevoir le fameux lion qui crache un jet d'eau. Le soir, je retourne dîner au resto thaïlandais. Finalement, c'est le meilleur rapport qualité-prix que j’ai trouvé. De retour à l'hôtel, il y a encore des poubelles sur le palier. Ca pue !

samedi 12 février 2005

L’île de Santosa

Je décide d'aller faire un tour à l'île de Santosa. Pour m'y rendre, je prends le métro ultra moderne. Puis j'emprunte le téléphérique qui part du haut d'un immeuble et traverse un bras de mer pour aller jusque sur l'île. La vue sur Singapour et son port de containers est impressionnante. L'aménagement de l’île est complètement artificiel. Ils ont créer un lieu de loisir. Même les plages sont fausses. Le sable et les palmiers ont été importés. Il y a un petit train suspendu qui fait le tour de l'île. C'est plein de touristes. Je vais visiter le musée du monde sous-marin. Je suis un peu déçu. Je m'attendais à un tunnel sous la mer, mais en fait c'est un tunnel sous un aquarium artificiel. C'est assez beau quand même. Un peu plus tard, je vais voir le show des dauphins. Bof ! Sans plus. Je mange une merde dans une cafétéria. Il n'y a pas trop de monde finalement. Je rentre à l'hôtel. Je vais me promener dans une galerie marchande.