dimanche 21 novembre 2004

"Feel Good"

Je crois que je n'ai pas dormi de la nuit. J'ai le nez complètement bouché. Le gérant de l'hôtel me demande si je reste encore nuit. Comme il n'y a pas d'eau chaude et que je déteste les douches froides, je lui fais part de mon intention de changer d'hôtel. Il m'explique que c'est à cause du réchauffeur solaire qui ne fonctionne pas bien. Ça m'est bien égal. Je fais donc la tournée des hôtels du coin. Je tombe sur un pas trop mal. La petite hôtesse d'accueil est pétillante et vachement sympa. Elle me montre une chambre avec un balcon coté rue. C'est un peu bruyant mais charmant. Je vais chercher mes affaires dans l'autre hôtel et m'installe. Je prends une douche bien chaude bien méritée. Je vais consulter mes mails dans un cybercafé. Je mets mes photos de Sukhothai en ligne puis je me dirige chez Philippe. Son restaurant s'appelle "Feel Good" (jeu de mots). Il me propose de me filer un logiciel piraté de Windows XP en français pour mon ordinateur. Je reviendrai pour installer ça cet après-midi. Comme je suis crevé, j'essaie de dormir un peu à l'hôtel. Sans succès. À 17 heures, je retourne chez Philippe. Je charge Windows XP et Office 2000. Lui me recopie tous mes mp3. On rencontre d'autres français. Ils sont tous très désabusés par les thaïlandais. Ils critiquent tout. Je me demande ce qu'ils foutent ici. Il y a là un gros type, genre costaud gentil. Il a un fils, Martin, assez énergique et apparemment trop gâté. Il vient de divorcer et compte s'installer au Cambodge. Je mange un plat thaï chez Philippe. Mais comme je suis enrhumé je ne l'apprécie pas à sa juste valeur. Je rentre à mon hôtel et installe XP sur mon ordinateur. Ça marche impeccable.

samedi 20 novembre 2004

Arrivée à Chiang Maï

En effet, je ne me suis pas trompé. J'ai attrapé un bon rhume. Je me lève vers neuf heures. Avec Lieven, nous prenons notre petit-déjeuner juste en face de l'hôtel. Puis nous prenons un tuk-tuk pour aller à la gare routière qui est situé en dehors de la ville. C'est là que nous nous séparons. Lui doit aller dans l'est, faire un trekking dans la montagne. Moi, je vais à Chiang Mai. On se dit au revoir et peut-être à bientôt car il doit aller à Chiang Mai après. Mon bus est fortement climatisé mais très confortable. Ce qu'il y a de bien dans le bus s'est qu'on peut voir à travers les vitres. Je rencontre un couple d'australien/canadienne qui parle très bien le français car ils ont vécu huit ans à Paris. Le bus fait une halte dans un restaurant routier au bord de la route. La bouffe n'est pas terrible et très épicée mais ça n'est pas cher. La route est assez jolie. Nous arrivons enfin un Chang Mai par une immense autoroute à huit voies. J'aperçois un grand magasin Carrefour. Arrivé à la gare, les taxis nous voient venir. Il nous réclame une somme astronomique pour aller au centre-ville. Nous refusons l'arnaque. Les autres routards décident d'aller au centre-ville à pied. Comme mon sac n'est pas très pratique à porter, je tente donc de prendre un autre taxi. Ici, les taxis ont l'air de faire partie d'une mafia. J'ai bien fait d'en prendre un car le centre-ville est assez loin de la gare routière. Philippe m'avait laissé son adresse et un numéro de téléphone. Le taxi a l'air de connaître son restaurant. Il m'arrête dans la rue. Je cherche le restaurant lorsque Philippe sort justement en mobylette. Ça fait drôle de le revoir ici. Nous nous donnons longuement des nouvelles des uns et des autres. Il a petit restaurant sympathique au fond d'une cour. Comme il n'y a pas trop de place pour dormir chez lui, il m'emmène dans un guesthouse pas terrible à coté. Mais il n'y a pas d'eau chaude. Demain, je tacherai d'en trouver un autre un peu mieux. Comme je suis assez fatigué par mon rhume, je vais acheter de quoi manger au 7 Eleven du coin. Il y a beaucoup d'activités près du marché de nuit.

vendredi 19 novembre 2004

Les temples de Sukhothaï

Dans le guide, ils conseillent d'aller visiter la vieille ville de Sukhothai assez tôt le matin pour éviter les hordes de touristes. Je me lève donc de bonne heure. J'y vais seul car Lieven dort apparemment toujours. Je n'ose pas frapper à sa porte. Il a besoin de récupérer. Je marche à pied pour aller chercher un minibus qui m'emmènera dans la vieille ville qui se trouve à une vingtaine de kilomètres. Dans le bus, je discute avec un couple de hollandais. L'homme parle très bien le français. Il a travaillé en Suisse. Le minibus nous arrête 500 m avant l'entrée du site. Apparemment, il était de mèche avec une femme qui louait des vélos. Bien entendu, on refuse. Nous remontons donc dans le minibus qui nous emmène jusqu'à l'entrée du site. Là, il y a pleins de loueurs des vélos. Des vélos par milliers. J'en loue un. Puis, je vais prendre un café en guise de petit-déjeuner dans une gargote. La ballade en vélo est très agréable. Comme il est encore tôt, il fait frais. Le site est très joli. Il n'y a pas grand monde. Apparemment, les touristes ne sont pas encore arrivés. Il y a plusieurs blocs de temples assez différents les uns des autres. Je vais voir deux palais à l'extérieur du parc. Il n'y a presque personne. Je prends un groupe de moine en photo devant une statue. Ils sont ravis. J'aime bien leur tunique orange. Vers midi, je vais déjeuner au restaurant du parc où je retrouve les hollandais d'hier. Nous discutons ensemble pendant plus d'une heure. Ils sont très sympathiques. On échange nos impressions. Puis je vais faire un tour au musée. Il faut laisser son sac à la consigne car on n'a pas droit de prendre des photos. Il n'y a pas grand-chose de très intéressants à voir. Vers trois heures, je retourne à l'hôtel. Je prends un minibus avec deux jeunes routards japonais. C'est plutôt rare de voir des routards asiatiques. Dans ma chambre d'hôtel, je visionne les photos que j'ai prises. Je retrouve Lieven qui est allé sur le site plus tard que moi. Nous avons vu à peu près les mêmes choses. Nous allons dîner ensemble. Je me couche tôt car je crois que j'ai attrapé un rhume. Surement à cause de la climatisation du train.

jeudi 18 novembre 2004

Départ pour Sukhothaï

Finalement, je n'ai pas besoin du réveil pour me lever. Ouf ! Je décide d'abandonner une chemise et un Kway qui ne me serviront pas. Je dis au revoir aux gens de l'hôtel. Je vais jeter un dernier coup d'œil sur Internet avant de partir. Il y a un email d'Anne. Christophe sera au chômage le 5 février. Marc Bastide lui demande ce que je deviens. Finalement, je décide de prendre un taxi pour aller à la gare. C'est plus pratique avec mes bagages. Il y a pas mal de trafic. Mais nous arrivons tout de même à la gare vers neuf heures. C'est une belle gare de style colonial. Le train part à 9 h 37 précise. Dans le train, la clim est à fond, il fait assez froid. Il y a des odeurs fortes de nourriture. Le wagon est assez propre mais sans plus. Il y a quelques routards. J'ai la flemme de sortir ma polaire. Je le regretterai plus tard. Une vieille femme n'arrête pas de tousser derrière moi. J'ai l'impression qu'elle le fait exprès. En plus, elle crache par terre. Les Thaïs ne sont pas tous si propres que ça. Ils ont mis un film sombre de protection solaire sur les fenêtres. Quel dommage qu'on ne puisse pas bien voir les paysages.  À 11 h 30, ils nous servent un repas complet comme dans un avion. Ça tombe bien, j'avais une de ces faims. À cinq heures, nous avons même un goûté. Quel luxe ! Nous arrivons enfin à Phitsanulok. C'est mon arrêt. Je rencontre un couple de vieux hollandais et un jeune belge flamand, Lieven. Ils sont très sympathiques. Nous devons aller à la gare routière pour prendre un bus qui nous mènera à Sukhothai. Nous négocions difficilement un tuk-tuk à 1 euro pour quatre. Il est conduit par une femme qui fonce à toute allure. Le trajet en bus me coûte seulement 0,5 euros. Même pas le prix d'un ticket de métro à Paris. Il dure un peu plus d'une heure. À l'arrivée à Sukhothai, un taxi nous propose de nous emmener dans un guesthouse sympa près de la rivière. C'est vrai que le petit hôtel qu'il nous montre est charmant. Mais il ne reste plus que deux chambres avec uniquement un grand lit dans chacune. Les hollandais décident de rester. Lieven et moi allons au River View Hôtel dans le centre ville. L'accueil n'est pas terrible mais les chambres sont correctes. Nous avons la climatisation et la télévision pour 7 euros. On va dîner dans une gargote au marché de nuit. Nous mangeons de très bonnes nouilles et des jus de fruits. Puis nous allons prendre notre dessert un peu plus loin où des femmes vendent leurs pâtisseries. Je prends une espèce de flanc au goût indéterminé. On va se balader un peu en ville. C'est très calme, il n'y a pas grand-chose à faire. En Belgique, Lieven fait de la maintenance informatique. Nous allons faire un tour dans un cybercafé. Il y a un mail d'Aurélie. Puis nous rentrons à l'hôtel. Lieven veut dormir tard demain matin car il veut récupérer du sommeil à cause du décalage horaire. À la télévision, il n'y a que des chaînes Thaïs avec des films américains nuls.

mercredi 17 novembre 2004

Vue panoramique de la tour Bayoke

Aujourd'hui, je vais aller faire un tour dans le quartier chinois. Je prends le bateau taxi et je marche à pied. Je me perds un peu. Dès neuf heures, ça fourmille de monde. Je rentre au hasard à l'intérieur d'une galerie marchande. C'est incroyable, on dirait la caverne d'Ali Baba. Il y a des montres et des calculatrices à la tonne. J'essaie de me diriger vers le centre-ville mais je me trompe complètement. Je me retrouve à la gare puis au Central. Comme je passe devant un Mac Donald's, je vais y manger pour savoir si les hamburgers ont le même goût qu'en France. Il n'y a pas de différence. Il y a des cadres occidentaux entre deux rendez-vous. Je prends le métro aérien jusqu'au Panti Shop. Ils me changent ma souris cassée sans discuter. C'est sympa. Je prends quelques photos à l'intérieur du magasin. Il est impressionnant. Il y a cinq étages de magasins informatiques. Je marche à pied jusqu'à la grande tour Bayoke II (306 m). C'est la plus grande tour de Bangkok. On peut monter tout en haut par un ascenseur extérieur avec une vue panoramique. La montée est assez impressionnante. Il ne faut pas avoir le vertige. On arrive au 75ème étage. Là, il y a un restaurant panoramique. Puis on monte au 83ème étage par un autre ascenseur intérieur. On arrive à un bar. Puis il faut prendre un petit escalier qui arrive sur une passerelle tournante au 84ème étage. Le panorama est saisissant. Je prends plein de photos. D'ici, on se rend bien compte de l'étendue de Bangkok. Il y a des gratte-ciels à perte de vue. En redescendant, j'en profite pour aller prendre un verre au bar. J'entends un groupe de français qui discutent à côté. Je n'ai pas trop envie de faire leur connaissance. Durant la descente en ascenseur, je prends une vidéo. Je retourne à l'hôtel pour visionner mes photos et vidéos. Je vais chercher mon visa et mon billet de train. Sur le chemin, je crois reconnaître la française qui me réclamait du fric quelques jours auparavant. J'ai l'impression qu'elle est en train d'arnaquer d'autres touristes. J'ai une longue discussion avec Mindy sur Internet. Elle va sans doute aller à Macao en janvier. J'arrive enfin à joindre Philippe sur Msn. Il me dit que son ordinateur était en panne. Il m'attend. C'est déjà ça. Je commence à faire mes valises. Dans la nuit, ces cons de russes font un bordel incroyable. Impossible de dormir. Les portes claquent. Ils mettent de la musique techno à fond et parlent fort. Je suis obligé de mettre les boules Quiès. J'espère que j'entendrai le réveil à sept heures demain matin.

mardi 16 novembre 2004

Le Grand Palais

Aujourd'hui, je décide d'aller enfin visiter le Grand Palais. Je retrouve Peter au petit déjeuner. Ça me fait plaisir de discuter un peu, même si c'est en anglais. Nous prenons ensemble le bateau taxi. Lui va jusqu'au Central. Moi, je m'arrête à Tha Chang. Il y a une foule de touristes au Grand Palais. C’est le Versailles thaïlandais. Il ne fait pas très beau, c'est dommage. Il pleut même de temps en temps. Le Grand Palais est un ensemble de temples et de riches demeures royales. C'est assez clinquant. Ca fait un peu décors de cinéma. Je me fais rappeler à l'ordre dans un temple car j'ai pris le petit bouddha sacré en photo. Il paraît que c'est strictement interdit. Comme il n'y a pas de soleil, je ne prends pas beaucoup de photos. Finalement, les résultats ne seront pas si mauvais. Par contre, je prends plusieurs petites vidéos. Vers midi, le palais se vide. Les touristes sont allés manger. J'ai fini la visite et je décide de rentrer à l'hôtel pour aller voir le résultat de mes photos. Je mange dans un petit boui-boui au port de Tha Chang. Je m'aperçois que je n'ai plus beaucoup d'argent. En tout cas, pas assez pour payer mon repas. Je vais donc en chercher au distributeur. La serveuse, inquiète, me court après pour savoir si je conserve ma commande. Je la rassure. De retour dans ma chambre d'hôtel, je m'aperçois que ma souris ne fonctionne plus. J'arrive cependant à la réparer. C'est vraiment du toc. Je n'ai toujours pas de nouvelles de Philippe. Il ne répond pas à mes mails. Ça devient vraiment inquiétant.

lundi 15 novembre 2004

Philippe ne répond pas ?

Finalement, je décide de suivre les recommandations de Peter et de demander un visa d'un mois pour le Laos. Il m'a convaincu que 15 jours c'était vraiment trop court. Je vais donc à la petite agence de voyages situés à l'angle de la rue. Ils me proposent un visa d'un mois pour 25 euros. C'est moins cher que prévu. J'en profite pour prendre un billet de train pour Phitsanulok pour jeudi prochain. Si tout va bien, mon visa sera prêt mercredi après-midi. Tout s'annonce pour le mieux. Je vais du côté de Khosan Road pour voir si je trouve des espadrilles car les miennes commence à rendre l'âme. Malheureusement, je n'en trouve pas en toile légère. Je me décide donc d'acheter des sandales en plastique pour 4 euros. Elle ressemble à s'y méprendre à des sandales en cuir. Je rentre à l'hôtel pour envoyer un mail à Philippe. C'est un copain suisse que j'ai connu lors de ma traversée du Sahara et qui habite en ce moment à Chiang Mai. J'ai promis d'aller lui rendre visite. Mais je n'ai aucune nouvelle de lui depuis que je suis ici. C'est bizarre. Je déjeune au restaurant de l'hôtel et je vais glander dans ma chambre car aujourd'hui j'ai la flemme. J'ai proposé un rendez-vous sur MSN avec les parents à 18 heures. J'ai une grande conversation avec eux. Maman, qui est rentrée en France, a l'air d'aller beaucoup mieux. Je crois que c'était psychologique. J'ai des voisins russes qui font beaucoup de bruit durant la nuit. Je coupe la climatisation pour mieux dormir.

dimanche 14 novembre 2004

Peter

J'ai très bien dormi. Ça faisait longtemps. Je passe dans une agence de voyages à l'angle de la rue pour prendre un billet de train pour Sukhothaï. Ils me conseillent d'y aller avant le 24 novembre car après il y a une grande fête. Il risque donc d'y avoir pleins de monde. Je retourne à l'hôtel pour faire un peu de linge. Puis je veux aller faire un tour en ville pour prendre des photos. À l'accueil de l'hôtel, je rencontre un canadien anglophone, Peter, qui me propose d'aller avec lui au grand marché situé dans le nord de Bangkok. Après tout, c'est une bonne occasion. Nous sympathisons ensemble dans le bus. Je n'ai pas trop de mal à comprendre son anglais. Il vit actuellement à Taïwan et vient à Bangkok pour renouveler son visa. Il travaille dans l'imprimerie. Nous arrivons au marché. Il est immense. J'achète deux chemises à manches courtes pour 4 euros chacune. Comme je n'ai aucune idée des prix ici, j'espère que je ne me suis pas fait rouler. Puis je déjeune dans un restaurant situé en plein milieu du marché. Il y a de la climatisation, c'est agréable. Les plats sont très épicés mais très bons. Je décide d'aller faire un tour au centre-ville chez Panti Shop. Il paraît qu'en Thaïlande, tous les magasins sont ouverts le dimanche. Ça me paraît incroyable. J'en profite pour faire des photos du Sky Train et des gratte-ciels. Au Panti Shop, je trouve une carte PCMCIA/USB et une mini souris pour seulement 20 euros. J'ai drôlement bien marchandé. Puis retour à l'hôtel par le métro et le bateau taxi. Lorsque j'arrive à l'hôtel, il fait nuit. Je retrouve Peter au restaurant. Nous discutons un bon moment sur Bush. Il me propose de m'inscrire sur une boîte e-mail de Google pour avoir 1 Go de mémoire supplémentaire afin de pouvoir stocker mes photos. Pourquoi pas ! Je regarde le film de Troyes à la télévision dans ma chambre. Le film n'est même pas sorti en France. Est-ce du piratage ?

samedi 13 novembre 2004

Retour vers Bangkok

Je suis réveillé par le vacarme des speed boats. Quelle horreur ces engins ! Pourquoi ne mettent-ils pas de silencieux à leur pot d'échappement ? Comme je n'avais pas mis mes boules Quies, je suis réveillé tôt. Il y a eu de la pluie cette nuit. Comme j'ai une oreille bouchée, il faut que je trouve une lotion dans une pharmacie. Je pense qu'un insecte s'est glissé à l'intérieur. Je range mes affaires et rend les clés de la chambre. La patronne en profite pour me glisser une note de repas. Je lui fais comprendre que j'ai déjà payé hier et donc je refuse. Elle n'a pas l'air très contente. C'est comme ça ! Ils n'ont qu'à bien tenir leur compte. Une mobylette me propose de m'emmener à la gare routière. J'accepte. Elle est assez loin à pied. Je profite d'être au centre-ville pour chercher un oculiste qui puisse me réparer mes lunettes. J'en trouve un qui me le fait gratuitement. En attendant le bus, je vais me promener un peu dans le centre commercial. Il n'y a pas grand-chose. Le bus est bondé de thaïlandais. J'ai l'impression que la climatisation ne marche pas tellement il fait chaud à l'intérieur. Au moins, je n'aurais pas de rhume. Pendant le trajet, je bouquine mon Agatha Christie. L'histoire est un peu légère. Sans plus. Puis nous retrouvons la pollution de Bangkok. Comme je ne trouve pas de bus pour m'emmener au centre-ville. Je prends donc un taxi. Pour une fois, il est plutôt sympa. Arrivé à l'hôtel, l'hôtesse me dit qu'ils n'ont pas reçu mon mail de réservation que j'avais envoyé de Kantchanaburi. Heureusement, il y a des chambres de disponibles. Comme je veux changer de chambre, j'hésite entre une double avec ou sans fenêtre. Finalement, j'opte pour une sans fenêtre au cinquième étage qui est beaucoup plus calme. Ils ne retrouvent plus le sac que j'avais laissé en consigne. C'est plutôt embêtant. J'espère qu'ils ne l'ont pas perdu. À l'intérieur, il y a l'ordinateur et le disque dur avec toutes les photos. Il faut que je pense à faire une copie de mes photos sur un CD-ROM. Et pourquoi pas l'envoyer en France pour plus de sûreté. Finalement, ils le retrouvent un peu plus tard. Ouf ! J'en profite pour regarder mes photos de Kantchanaburi. Certaines ne sont pas mal du tout. Ce soir, je n'irai pas manger au restaurant de l'hôtel. Il y a trop de monde car nous sommes samedi soir. Je trouve un autre restaurant désert un peu plus loin. Il n'est pas top, et en plus il est un peu cher.

vendredi 12 novembre 2004

Le pont de la rivière Kwaï

Je me réveille à six heures du matin et me rendors jusqu'à 10 heures. Par inadvertance, je m'assoie sur mes lunettes. Les verres ne sont pas cassés. Je prends mon petit déjeuner à l'hôtel puis je vais me balader à pied jusqu'au pont de la rivière Kwaï. Il fait assez chaud, mais ça fait du bien de marcher. Je cherche en vain un oculiste pour réparer mes lunettes. En attendant, j'utilise mes lunettes de soleil. Arrivé au pont, je prends des photos et des vidéos. Il y a moins de touristes qu'hier. Mais le site ressemble à un parc d'attractions. Je traverse le pont métallique pour aller de l'autre coté de la rive. Il y a un petit train touristique qui fait la navette. Je retourne à l'hôtel en m'arrêtant dans un cybercafé. Je n'ai pas beaucoup de message. Je reviendrai ce soir. De retour dans ma chambre flottante, je vois pleins de barges qui voguent sur l'eau avec de la techno à fond. Heureusement, ils arrêtent leur musique à 22 heures. Ça me permet de dormir tranquille.