mercredi 10 novembre 2004

Kantchanaburi

Aujourd'hui, j'ai décidé d'aller à Kantchanaburi. C'est là que se trouve le célèbre pont de la rivière Kwai. Le Routard dit que c'est un endroit agréable à voir. Je prépare mes affaires pour laisser un sac à la consigne de l'hôtel. Je demande à un tuk-tuk combien cela coûte pour aller à la gare routière. Il me réclame 200 bahts. Ils n'ont peur de rien. Je prends donc le bus n°3 pour seulement cinq bahts. Dans le bus, je discute avec un pharmacien thaï très sympathique. Il me raconte beaucoup de chose en anglais, mais difficilement compréhensible. On traverse le pont suspendu puis la banlieue. À la gare routière, le thaï me désigne mon bus. Il m'en coûte seulement 82 bahts pour aller à Kantchanaburi. Le bus est à peine rempli. On traverse toute la banlieue de Bangkok. Cela fait plus de 60 km. Nous croisons plein de garages et de concessionnaires de voitures japonaises. J'achète un jus d'orange glacé à un vendeur qui passe dans le bus. Il est tellement glacé qu'il faut que j'attende pour le boire. Le voyage dure trois heures. Nous avons droit à une petite averse. La première depuis que je suis en Thaïlande. Arrivé à Kantchanaburi, un tuk-tuk à vélo ne propose de m'emmener au Sugar Lane Guesthouse pour 30 bahts. Je demande des renseignements au centre d'informations touristiques de la gare routière. Le tuk-tuk pédale entre les voitures. Ça me rappelle Madagascar. Au bout de 2 kms, nous arrivons à un charmant hôtel avec quelques bungalows sur pilotis situés sur le fleuve. Cela coûte 11 euros la nuit. Comme je compte rester plusieurs jours, on négocie à 10 euros. Je déjeune au restaurant de l'hôtel des nouilles sautées. L'hôtesse d'accueil me propose un tour organisé pour le lendemain. Pourquoi pas ? Cela ne coûte que 7 euros. Ce prix comprend la journée complète plus le repas de midi. Je m'installe dans ma chambre qui a une vue superbe sur le fleuve. Il y a plein de nénuphars. Un vieil anglais vient faire des photos juste devant ma porte. Nous discutons ensemble. Il vit en brousse à quelques kilomètres au nord. Il a une fille de 20 ans qui fait ses études à Bangkok. Il est à la retraite. Il a beaucoup travaillé en Arabie Saoudite. Il me raconte toutes ses aventures. Je me repose un peu. Vers 19 heures, je pars envoyer des mails au cybercafé. Le prix de la connexion est un peu cher. Je crois que je me suis fait un peu rouler. La rue centrale est pleine de restaurants, de bars et de boutiques. On se croirait à Saint-Tropez. Je croise un autre cybercafé deux fois moins cher. J'achète de quoi dîner dans une épicerie (Seven Eleven) car je n'ai pas très faim. J'ai acheté une compote de fruits inconnus mais très bonne. De retour à l'hôtel, je discute avec une suisse allemande très sympa. Elle me confirme que la ballade de demain est très bien. Il va falloir que je me relève à 7 h 30. Dur dur !

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