samedi 18 décembre 2004
Départ pour Ventiane
Ce matin, la lumière est très belle. Je peux admirer le levé du soleil derrière les montagnes. Je m'assoie par inadvertance sur mes lunettes. Encore cassées. A mon prochain voyage, il faudra que je m'équipe d'une paire plus costaud. Heureusement que j'ai mes lunettes de soleil qui me servent de secours. Je prends mon petit déjeuner au restaurant devant la rivière. J'aperçois Falco, l'allemand qu'on a ramené hier, qui marche sur la passerelle. Il prend son petit déjeuner avec moi. Il vient d'accompagner l'israélienne à la gare routière. J'y vais à mon tour. Le prochain bus VIP part à 10 heures seulement pour Vientiane. Comme je n'ai pas envie de moisir ici 2 heures, je choisis de prendre un minibus qui part plus tôt. Cela ne coûte un peu plus cher que le VIP. En attendant le départ, je rencontre un couple de jeunes suisses très sympathiques et une vieille française qui vient du Cambodge. Elle me donne pleins de renseignements sur le passage de la frontière. Le minibus arrive déjà rempli de touristes. Il a du faire la tournée des hôtels auparavant. Nous mettons quatre heures de route pour rejoindre Vientiane dont une demi-heure de pose. La route est moins belle et plus monotone que dans le nord. Nous arrivons à destination à midi et demi. En sortant du minibus, je fais la connaissance de Flo, une espagnole qui parle parfaitement le français. Elle a l'air d'avoir du caractère. Nous faisons ensemble la tournée des hôtels de la ville avec un tuk-tuk. Beaucoup sont complets et d'autres ne sont pas terribles. Finalement, au bout d'une heure, on en trouve un pas trop mal avec un petit jardin intérieur pour cinq dollars. Je lie tout de suite amitié avec Flo. Elle a 40 ans et vient de faire un stage de massage de cinq semaines à Chiang Mai. Maintenant, comme elle a un peu de temps, elle voyage. Elle veut aussi aller au Cambodge. On se ballade en ville. C'est désert. Je trouve près du marché un oculiste qui me répare mes lunettes. Puis nous cherchons une agence de voyages pour obtenir nos visas pour le Cambodge. La douche est froide mais je peux m'habiller proprement. Nous allons dîner sur les rives du Mékong. Endroit magique. On choisit ce qu'on veut manger sur des échoppes ambulantes puis on va s'asseoir sur une petite table en attendant qu’ils nous préparent la bouffe. Nous mangeons du poisson grillé. Il y a une ambiance de vacances. Le soir, à l'hôtel, des jeunes français banlieusards parlent dans la chambre d'à côté en fumant des joints. On entend tout ce qu'ils disent. Ils ne m'ont pas l'air bien malins. Heureusement que je ne suis pas de la police.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire