dimanche 5 décembre 2004
Excursion sur la rivière Nam Tha
Finalement, je décide de rester une journée de plus pour faire une virée sur la rivière Nam Tha. Je vais à l'office du tourisme avec Manuela, un couple de hollandais et un soi-disant Canadien (je suis persuadé que c'est un américain qui n'ose pas l'avouer !). Le départ de la ballade est à coté de l'aérodrome à neuf heures. Ce matin, il fait assez froid. Notre guide est très sympa. Au début, il y a du brouillard puis vers 11 heures le soleil arrive. Les bateaux sont des pirogues à moteur à fond plat. Ça leur permet de bien passer les rapides au-dessus des rochers. C'est un peu du rafting. On s'arrête dans des villages d'ethnies diverses. Je peux prendre pas mal de photos. Nous pique-niquons au bord de la rivière avec de la nourriture laotienne qu'a emportée notre guide. Ce n'est pas mauvais mais sans plus. Puis nous faisons demi-tour en remontant la rivière. Le moteur du bateau est puissant. Il y a un type à l'avant pour le diriger dans les rapides. Il faut reconnaître qu'ils sont assez doués. La position assise n'est pas très confortable mais on s'arrête de temps en temps pour marcher. Cet imbécile d'américain donne un gros pourboire aux conducteurs. Je ne pense pas que ce soit un exemple à suivre. Ici, le fric pourrit tout. On retourne à l'hôtel où l'on retrouve Christine qui revient de son trek. Elle décide d'aller dans un sauna à côté de l'hôtel dans une vieille bâtisse en bois. Ce soir, comme il n'y a pas d'électricité les serveuses ne veulent pas nous faire à manger. Nous décidons d'accompagner le hollandais, Sanders, dans un restaurant situé près du marché. Le repas est plutôt bon. On mange des frites et on boit du vin rouge français. (Incroyable !) Tout ça à la lueur des bougies. Il y a un autrichien d'une cinquantaine d'années complètement shooté mais fort sympathique. Le courant revient enfin. On discute assez tard puis on va se coucher. Pendant la nuit, Sanders crie quelque chose. Je crois comprendre qu'un rat était monté dans son lit. En y pensant, je n'arrive plus à fermer l'œil.
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